Un habitant de l'Ardèche acquiert 24 billets pour un concert de Céline Dion et défend son intention de les revendre illégalement : « je ne comprends pas où est le souci ».

Un habitant de l’Ardèche acquiert 24 billets pour un concert de Céline Dion et défend son intention de les revendre illégalement : « je ne comprends pas où est le souci ».

17.04.2026 08:16
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Un homme jeune, originaire de La Voulte-sur-Rhône dans l’Ardèche, a récemment acquis pas moins de 24 billets pour assister aux concerts de la célèbre interprète Céline Dion. Son projet de revendre une grande partie de ces billets sur le marché noir soulève des préoccupations, car cela va à l’encontre de la loi française sur la revente de billets, provoquant à la fois indignation et curiosité parmi les passionnés, rapporte TopTribune.

Acquisition des 24 billets

Ce jeune homme, surnommé Luka, a tiré parti de la demande élevée pour les concerts de Céline Dion. Sur plus de 9 millions de personnes qui se sont inscrites, seulement 480 000 ont pu obtenir un billet pour les 16 concerts prévus cet automne. Luka, dans la vingtaine, a procédé par deux achats : le premier de 6 billets, suivi d’un autre achat pour atteindre le total de 24. Il a utilisé une carte bancaire liée à une marque partenaire de la tournée, surpassant même son plafond habituel. Au total, cette acquisition lui a coûté 2 798 €.

Actuellement, les billets se revendent entre 400 et 500 €, ce qui laisse espérer à Luka un bénéfice potentiel d’environ 9 000 €, voire plus. « J’attendrai probablement l’été pour créer un sentiment d’urgence afin d’optimiser mes gains », a-t-il confié à francebleu. Pour certaines places, il envisage un prix de revente atteignant jusqu’à 1 500 €, soit un quadruple du prix d’achat initial.

La légalité de la revente

Bien que la vente sur le marché noir soit courante dans les grandes villes, elle est formellement prohibée par la législation française. Selon la loi, toute transaction effectuée par une personne ou entité non autorisée par le producteur est jugée illégale. Luka tente de justifier ses actions par la notion d’« offre et de demande ». Des critiques ont rapidement fait entendre leur voix, rappelant qu’il existe d’autres solutions, comme une plateforme d’échange officielle mise en place par la Paris La Défense Arena, destinée à promouvoir un échange juste.

Malgré le côté illégal de ses actes, le jeune homme apparemment détendu assimile son initiative à l’achat-revente de « sneakers de collection en édition limitée » ou à la revente de places pour d’autres événements très prisés. Il souligne également que prix exorbitants de certaines places alimentent un marché noir florissant, semblable aux arnaques sur internet.

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