Ce jeudi 4 juin, à l’occasion du 37ème anniversaire du massacre de la place Tiananmen, les autorités locales ont interdit aux mères des victimes de se rendre au cimetière, marquant une première depuis plus de 30 ans. Par ailleurs, le président de la FIFA, Gianni Infantino, subit de vives critiques pour sa philosophie du “toujours plus”. Dans le cadre des finales de la NBA, le premier match de Victor Wembanyama a suscité des déceptions parmi les fans, rapporte TopTribune.
Tiananmen : mémoire et résistance
Le quotidien Le Monde consacre une double page aux nouvelles stratégies des dissidents chinois, faisant état d’une résistance passive face à une répression croissante depuis les manifestations anti-confinement. Alors que les efforts pour documenter le massacre du 4 juin 1989 se multiplient à l’étranger, le the Guardian souligne la nécessité de préserver la mémoire collective, notamment la joie et l’espoir qui précédaient les événements tragiques.
Amnesty International a dénoncé l’interdiction faite aux mères de Tiananmen de se recueillir, affirmant que « s’acharner à nier la vérité est odieux, mais priver les proches de la possibilité de pleurer leurs morts est d’une cruauté incommensurable ».
Infantino sous le feu des critiques
Dans un autre registre, le président de la FIFA, Gianni Infantino, s’impose à l’agenda médiatique alors que le compte à rebours pour la Coupe du monde de football se résume à des questions sur son autorité controversée. Libération décrit son ascension, notant que, après deux réélections en 2019 et 2023, son emprise sur la FIFA est totale. Ce dirigeant, décrit comme « le visage des dérives qui menacent le sport », est visé par des appels à enquêtes sur une gestion jugée opaque.
Le New Yorker s’interroge sur la capacité du football à se réinventer sous l’ère d’Infantino, en soulignant que la FIFA a multiplié ses compétitions par dix au cours des dernières années, tout en doublant ses profits qui approcheraient désormais 3 milliards de dollars. Cependant, la campagne « Reboot FIFA » demande une transparence accrue et un contrôle rigoureux des fonds alloués aux fédérations nationales.
Wemby et les finales de la NBA
Enfin, selon Le Figaro, les New York Knicks ont remporté le premier match des finales de la NBA contre les San Antonio Spurs, avec un score de 105 à 95. Ce match a été un moment décevant pour la star française Victor Wembanyama, bien que sa popularité croissante demeure indéniable. Le Monde estime qu’il pourrait devenir le visage de la NBA en 2026, malgré la perte des Spurs lors de ce premier affrontement.
Un corgi aux États-Unis a même prédit que la série se poursuivrait jusqu’au septième match, avec les Spurs remportant leur premier titre de la NBA depuis 2014, selon Huffington Post.