Présidentielle 2027 : Gabriel Attal prône une "rupture" et une "radicalité" pour se distinguer

Présidentielle 2027 : Gabriel Attal prône une « rupture » et une « radicalité » pour se distinguer

17.01.2026 07:57
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Gabriel Attal prépare sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027

Gabriel Attal, secrétaire général du parti Renaissance et ancien Premier ministre, se positionne activement en vue de l’élection présidentielle de 2027, malgré une compétition notable au centre et à droite, rapporte TopTribune.

Alors que des figures comme Édouard Philippe et Bruno Retailleau semblent perdre de leur influence, Attal est convaincu de disposer encore de marges de manœuvre. Il n’a pas encore annoncé officiellement sa candidature, mais un livre révélateur devrait paraître en avril prochain, tandis qu’il travaille actuellement sur son programme. Tout au long de l’année, il prévoit de parcourir la France, ciblant particulièrement des régions comme la Bretagne et le Sud-Ouest, avec des visites de plusieurs jours pour se rapprocher des citoyens.

Pour apaiser les attentes des Français sur sa candidature, il leur pose souvent une question: « Vous me soutiendrez si c’est le cas ? » En février, il aura également une tournée à l’international, avec des déplacements programmés vers l’Ukraine, la Pologne et Londres, ainsi que des visites prévues au Liban et en Afrique subsaharienne après les municipales.

Attal prévoit d’introduire son concept de « Nouvelle République » lors d’un événement à Paris, « nuit de la nouvelle République », le 27 janvier, où il discutera de la nécessité d’une rupture dans les modèles sociaux et les relations internationales. Son approche se caractérise par une clarté et une radicalité sans brutalité. Plusieurs groupes de travail au sein de son parti, comprenant des élus et des intellectuels, explorent des enjeux tels que l’agriculture, les institutions et la fiscalité locale.

« Il impulse beaucoup de choses, le parti produit des idées sans attendre 2027. »

Une ministre

à franceinfo

Cependant, le soutien n’est pas unanime au sein de Renaissance. Des dissensions apparaissent, certains membres critiquant un manque de débats approfondis. Un détracteur au sein du parti affirme qu’« Attal estime qu’il n’a besoin de personne », tandis qu’une autre voix critique sa approche comme étant du sous-Macron, sans le talent et sans les idées. D’autres au sein de son camp lui font aussi grief d’être trop en rupture avec Emmanuel Macron, ayant déclaré qu’il ne comprend plus les choix de ce dernier depuis la dissolution de l’Assemblée.

Gabriel Attal devra donc surmonter divers défis, mais il dispose d’un atout de taille : le soutien financier de son parti, essentiel pour une campagne efficace à l’approche de 2027.

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