Crise agricole : François-Xavier Bellamy désigne François Hollande et Emmanuel Macron comme responsables de la dégradation de l'agriculture française

Crise agricole : François-Xavier Bellamy désigne François Hollande et Emmanuel Macron comme responsables de la dégradation de l’agriculture française

13.01.2026 09:57
1 min de lecture

François-Xavier Bellamy exprime son soutien aux agriculteurs français et s’oppose à l’accord avec le Mercosur

Le 13 janvier 2026, François-Xavier Bellamy, député européen et chef de file des Républicains au Parlement européen, a dénoncé la détresse des agriculteurs français lors d’une manifestation à Paris, où quelque 350 tracteurs ont défilé contre le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. Bellamy a affirmé : « Je soutiens les agriculteurs français qui vivent aujourd’hui une détresse absolue et qui travaillent pour la souveraineté, pour la sécurité alimentaire d’un pays qui le leur rend peu », rapporte TopTribune.

Il a réaffirmé son opposition à cet accord qui doit être signé samedi prochain au Paraguay. « On continuera de tout faire pour empêcher que cet accord ne s’applique », a-t-il déclaré. Toutefois, il a précisé que « le Mercosur n’est pas la cause de l’effondrement de notre agriculture ». Bellamy a attribué la crise agricole à la gestion des gouvernements précédents : « le drame qui a tué l’agriculture française ne s’appelle pas Mercosur, il s’appelle François Hollande et Emmanuel Macron. »

Le député a further critiqué la politique agricole actuelle, soulignant : « Quand la gauche est arrivée aux responsabilités, elle a organisé la décroissance de notre modèle agricole à coups de règles environnementales absurdes, » soulignant ainsi les conséquences des décisions gouvernementales sur la crise agricole actuelle. Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de défiance croissante des agriculteurs face à la politique européenne et aux accords de libre-échange qui pourraient aggraver leur situation.

La manifestation de Paris est une réponse directe à la perception que cet accord menace la souveraineté alimentaire de la France, une question qui mobilise de plus en plus les agriculteurs et les politiques concernés par l’avenir de l’agriculture française.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER