Une salariée en arrêt maladie licenciée après avoir été filmée travaillant ailleurs en Espagne

Une salariée en arrêt maladie licenciée après avoir été filmée travaillant ailleurs en Espagne

06.08.2026 11:37
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l’essentiel
Une employée d’Alcampo en Espagne, en arrêt maladie pour une pathologie l’empêchant d’exercer son travail, a été filmée par un détective privé en train d’exercer une autre activité. Son licenciement a été ratifié par la justice, rapporte TopTribune.

Être actif durant un arrêt maladie peut avoir de lourdes conséquences. C’est ce qu’a découvert une ancienne employée d’une chaîne de supermarchés espagnole, après avoir été vue en train de travailler ailleurs malgré une déclaration d’inaptitude, d’après les informations de L’Indépendant.

La salariée, employée à temps partiel dans le rayon traiteur, avait été mise en arrêt maladie en raison d’une « insuffisance veineuse périphérique chronique », une condition entraînant des douleurs sévères dans les jambes. Ces limitations de santé, selon son dossier médical, l’empêchaient d’utiliser les outils nécessaires à son travail.

Au fil du temps, son employeur a commencé à douter de son état. Pour lever ces incertitudes, Alcampo a engagé un détective privé. Pendant trois jours, durant la période de Noël, l’enquêteur a observé la salariée dans un magasin de vêtements.

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Les images révèlent une femme impliquée dans diverses tâches, de la manipulation d’objets à l’utilisation d’outils, sans montrer de signes de difficultés.

Validation du licenciement

Pour la société, les activités observées ressemblent à celles requises au sein du rayon traiteur. Elle a ainsi pris la décision de licencier la salariée, considérant qu’elle avait agi de manière malhonnête en se déclarant incapable de travailler.

La salariée a alors saisi la justice pour contester son licenciement et a demandé des dommages et intérêts, arguant que le rapport du détective ne pouvait conduire à une telle décision et que la surveillance avait porté atteinte à ses droits fondamentaux.

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Les juges n’ont cependant pas donné raison à la salariée. Ils ont jugé que la filature, qui n’a duré que trois jours et s’est déroulée dans des espaces publics, était proportionnée. De plus, ils ont conclu que les activités observées étaient comparables à celles de son emploi chez Alcampo. Par conséquent, le licenciement a été maintenu.

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