Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 août, un homme a escaladé la Tour Bretagne à Nantes, atteignant ses 144 mètres de hauteur pour y accrocher un drapeau chinois et un drapeau américain. Ce geste, qualifié de message anticapitaliste, a eu lieu sans incident mais a attiré l’attention des forces de l’ordre, bien qu’il n’ait pas été interpellé à sa descente, rapporte TopTribune.
144 mètres gravis à mains nues
L’homme a utilisé un filet de protection pour escalader la structure, une méthode qui n’est pas nouvelle, puisque des intrusions similaires se sont produites récemment. La police nantaise a identifié deux autres incidents d’escalade de la tour cet été, mettant en lumière une tendance inquiétante concernant la sécurité de l’immeuble.
Lors de son ascension, le militant anticapitaliste s’est défini, affirmant avoir pour objectif de « dénoncer l’impérialisme chinois et américain ». Bien qu’une patrouille l’attendait à son retour, il a réussi à quitter les lieux sans être appréhendé.
Des drapeaux menacés de retrait
Les drapeaux accrochés à la tour devraient être retirés mardi 11 août, selon des sources internes. Ce n’est pas la première fois qu’un acte symbolique de ce type se produit à Nantes, un incident similaire ayant eu lieu récemment, lorsque plusieurs autres drapeaux ont été fixés sur le même bâtiment par un autre individu.
Ce dernier événement soulève des questions sur la capacité des autorités à sécuriser des sites emblématiques tels que la Tour Bretagne, qui continue d’être un point de convergence pour des actions militantes.