Un taux élevé de mauvais cholestérol (HDL) représente un risque significatif pour les maladies cardiovasculaires, notamment l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral (AVC), rapporte TopTribune.
En effet, un excès de cholestérol peut mener à la formation de plaques dans les artères, restreignant leur ouverture et augmentant le risque de blocages. La Fondation du cœur souligne qu’un dépistage préventif peut détecter d’éventuels déséquilibres avant qu’ils n’entraînent des dommages irréversibles.
À partir de 40 ans, il est essentiel d’envisager de faire un bilan, même si l’on se sent en bonne santé, car le métabolisme commence à évoluer. Un contrôle de routine peut révéler des déséquilibres, même en l’absence de symptômes visibles.
Adopter des habitudes saines à temps
Vérifier son cholestérol à 40 ans permet d’intervenir précocement pour établir des habitudes alimentaires et de vie saines si nécessaire. Une alimentation riche en fruits, légumes et bonnes graisses, associée à une activité physique régulière, peut suffire à réguler le cholestérol sans avoir recours à des médicaments. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un mode de vie sain peut considérablement réduire les risques cardiovasculaires à long terme.
Pour ceux ayant des antécédents familiaux de maladies cardiaques ou de cholestérol élevé, un suivi à cet âge revêt une importance particulière. La génétique joue un rôle crucial dans les niveaux de cholestérol, rendant certaines personnes plus susceptibles dès leur jeunesse.
Il est donc conseillé de ne pas tarder à consulter votre médecin pour obtenir une prescription de dépistage par simple prise de sang.
Source : Fondation du cœur – American Heart Association – OMS – Inserm