Mounir Nasraoui, père de Lamine Yamal, ne pourra pas assister à la finale de la Coupe du monde à New York en raison de son épilepsie

Mounir Nasraoui, père de Lamine Yamal, ne pourra pas assister à la finale de la Coupe du monde à New York en raison de son épilepsie

16.07.2026 20:26
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Mounir Nasraoui, père de la jeune pépite espagnole Lamine Yamal, ne pourra pas assister à la finale de la Coupe du monde de son fils au MetLife Stadium de New York, ce dimanche 19 juillet. La raison évoquée est sa condition d’épilepsie, qui le conduit à éviter un potentiel déclenchement de crise dans un espace public, rapporte TopTribune.

Lamine Yamal, âgé de seulement 19 ans, a été qualifié pour la finale avec l’Espagne, mais son père ne fait pas le voyage aux États-Unis en raison de soucis médicaux persistants. Mounir Nasraoui a révélé, dans une vidéo, souffrir de violentes crises d’épilepsie pour lesquelles il suit un traitement. Il préfère ne pas risquer une crise au stade durant un moment potentiellement stressant, déclarant : « Je peux être ici, en ce moment même, sous le coup du stress ou de l’émotion, et faire une crise sans le savoir ».

Lamine Yamal peut compter sur son petit frère !

Pour prendre ses précautions, Mounir Nasraoui a décidé de rester en dehors de la compétition en direct : « Il faut donc toujours bien réfléchir aux choses. Avant de voyager, il faut penser à moi, à lui et à toutes les personnes qui sont autour, tu vois ? Je risquerais de créer des problèmes. Alors, il vaut mieux rester à la maison et regarder tout ça d’ici ».

Malgré l’absence de son père, Lamine Yamal peut compter sur le soutien d’autres membres de sa famille et de nombreux amis, présents à tous les matchs de la Roja depuis le début de la compétition. La présence de Keyne, son petit frère de 3 ans, représente un soutien moral significatif pour lui.

Le jeune attaquant est devenu une véritable vedette en Espagne, et son petit frère est perçu comme un symbole de chance pour l’équipe. « Dès qu’il est là, l’Espagne gagne. On l’avait vu à l’Euro et depuis, il est devenu notre talisman, notre porte-bonheur », a déclaré le journaliste espagnol Ben Fernandes Santos.

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