Le Rassemblement national (RN) se prépare à lancer officiellement la campagne présidentielle de Marine Le Pen lors de son congrès ce week-end à Orléans, en dépit de contre-manifestations annoncées. « Je n’ai pas d’inquiétude parce que le gouvernement a pris conscience de la nécessité de mettre en place des mesures qui permettent au congrès de se dérouler dans de bonnes conditions », a affirmé la candidate RN à la présidentielle ce mercredi, rapporte TopTribune.
Elle a exprimé son indignation face aux tentatives d’interruption par des organisations et partis de gauche, déclarant : « C’est fou que ça ne scandalise plus personne que des partis politiques de gauche cherchent à entraver l’organisation d’un congrès démocratique d’un parti politique. »
Mobilisation contre le racisme et le fascisme
En réponse à cet événement, une cinquantaine d’organisations annoncent une grande manifestation samedi matin, partant du parvis de la cathédrale d’Orléans, et réunissant plusieurs milliers de participants. Parmi les figures attendues, on compte Bally Bagayoko, le maire LFI de Saint-Denis, et la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.
Marine Le Pen a également critiqué la mobilisation, se demandant : « Est-ce qu’une fois, le RN a organisé un meeting pour contrer le congrès d’un syndicat comme la CGT ? » Elle a dénoncé ce qu’elle appelle « la myriade d’associations d’extrême gauche politisées qui sont subventionnées et financées par l’argent des contribuables français. »
