Cette pièce de 2€ suscite l'enthousiasme des collectionneurs : un expert en numismatique révèle son potentiel à atteindre 4 800€.

Cette pièce de 2€ suscite l’enthousiasme des collectionneurs : un expert en numismatique révèle son potentiel à atteindre 4 800€.

03.09.2026 07:56
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La pièce commémorative de 2 euros, frappée par la Principauté de Monaco en 2007, représente l’effigie de la princesse Grace et n’existe qu’en 20 000 exemplaires. Selon les informations, un exemplaire conservé en bon état peut être vendu entre 2 000 € et 3 000 €, et jusqu’à 4 800 € s’il se trouve dans son coffret d’origine, rapporte TopTribune.

Cette limitation dans la production contribue fortement à son attrait. Les micro-États tels que Monaco, le Vatican ou Saint-Marin produisent des séries très restreintes, souvent quelques milliers de pièces seulement. La rareté est le principal facteur faisant d’une pièce de collection un véritable trésor, au-delà des éditions limitées et des défauts de fabrication. De plus, l’état de la pièce influence considérablement son évaluation.

Caractéristiques distinctives à vérifier

Pour identifier cet exemplaire dans un portefeuille ou une caisse, plusieurs éléments sont à surveiller. La pièce arbore « MONACO » et l’année « 2007 » à droite du portrait. La princesse est représentée de profil à gauche, avec les cheveux relevés. Sur la tranche, les chiffres « 2 » alternent.

Le poids de la pièce constitue également un indice capital : une véritable pièce pèse environ 8,5 grammes, tandis que les contrefaçons sont souvent plus légères. Un pèse-lettres ordinaire peut suffire pour cette vérification à domicile.

D’autres pièces en vogue à Monaco et en Europe

Une autre pièce monégasque attire l’attention des collectionneurs : celle qui commémore les 800 ans de la construction du premier château sur le Rocher de Monaco, frappée en 2016. Avec seulement 1 000 exemplaires en circulation, elle est classée par certains experts comme un trésor numismatique d’une valeur pouvant atteindre 1 000 €, selon des sources disponibles.

Au Vatican, la pièce « Sede Vacante » de 2005 varie entre 300 € et 600 €. À Saint-Marin, celle dédiée à Bartolomeo Borghesi, émise en 2004, fait l’objet d’une valorisation autour de 200 €.

Dans l’Hexagone, les pièces de l’Abbé Pierre, lancée en 2011, et celle du traité de l’Élysée, émise en 2013, sont également convoitées, ayant le potentiel d’augmenter en valeur numismatique. Deux éditions plus récentes portant sur Charles III et le traité de Rome pourraient également voir leur valeur s’apprécier avec le temps, malgré une cote encore en attente de décollage.

Pour évaluer la valeur d’une pièce, trois principaux critères sont à prendre en compte : l’année de fabrication, le pays d’origine et l’état de conservation. Le poids, l’épaisseur et les inscriptions fournissent des détails supplémentaires, mais l’état conditionne en majeure partie l’estimation : une pièce en parfait état dépasse toujours la valeur d’un exemplaire usé ou endommagé.

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