Les temps forts de la CAN 2025
Infrastructures de pointe
Le Maroc, hôte de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, s’impose avec des installations d’une qualité exceptionnelle, préparant le cadre idéal pour cet événement tout en se dirigeant vers la Coupe du Monde 2030 qui se déroulera sur son sol, rapporte TopTribune. Le pays a, en effet, renforcé son expérience avec l’organisation du Championnat d’Afrique des nations en 2018, la CAN féminine de futsal, ainsi que la Coupe du monde U17 féminine.
Plusieurs stades ont été rénovés et construits conformément aux normes internationales pour accueillir cet évènement, afin d’assurer une expérience mémorable pour les spectateurs et les joueurs.
« Le standard international de cette édition n’aura rien à envier à la Coupe d’Europe ou à la Coupe du monde », a déclaré Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football, mettant en avant des infrastructures modernes, comme le tout nouveau stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, comparable aux plus grands stades européens.
Hospitalité marocaine
Les supporteurs expriment leur satisfaction quant à l’accueil chaleureux qu’ils reçoivent. « Tout est bien préparé, c’est chaleureux, accueillant ! C’est ça, les Marocains ! », a déclaré Assala, une supportrice rencontrée lors du premier jour de la CAN. Les spectateurs, qu’ils soient locaux ou étrangers, se disent traités comme des invités de marque.
Raouf, un Algérien venu soutenir son équipe depuis l’Espagne, a souligné la générosité des Marocains : « L’ambiance est extraordinaire. Tu ne peux pas imaginer combien les Marocains nous ont bien accueillis. Dès qu’on dit qu’on est algérien, on nous donne des câlins, de l’amour. »
Des performances marquantes
L’attaquant marocain Ayoub El-Kaabi a brillé lors du tournoi, avec des buts spectaculaires, y compris un acrobatique lors du match d’ouverture contre les Comores et un autre lors du dernier match de poules contre la Zambie, relançant l’espoir de ses coéquipiers.
Flops de la CAN 2025
Problèmes de fréquentation des stades
Malgré un match d’ouverture plein, d’autres rencontres ont souffert d’une faible affluence. Par exemple, le match Mali-Zambie s’est tenu devant des tribunes pratiquement vides. Pour attirer plus de spectateurs, les organisateurs ont ouvert les portes des stades à des supporters sans billets, mais cette mesure a dû être annulée après quelques jours.
Difficultés d’arbitrage
La mise en place de la VAR en 2022 n’a pas mis fin aux controverses entourant l’arbitrage, qui a de nouveau suscité des débats acrimonieux. Des décisions controversées, comme un penalty non accordé à Bertrand Traoré, ont relancé les critiques contre la qualité de l’arbitrage.
Météo capricieuse
Les fortes pluies persistantes ont également perturbé l’événement, impactant la fréquentation des cafés et des lieux de rassemblement pour les supporteurs. Malgré cela, l’engagement des fans reste fort, exprimant leur détermination à soutenir le Maroc, quelles que soient les conditions climatiques.