Le 4 août, Betty Bromage, âgée de 97 ans, a de nouveau battu son propre record du monde en devenant la femme la plus âgée à pratiquer le « wing walking », une discipline consistant à se tenir debout, attachée à l’aile d’un avion en vol. Cette performance a eu lieu quatre ans après son premier exploit et visait également à récolter des fonds pour l’hôpital qui l’a soignée après un AVC, rapporte TopTribune.
Ce sixième « wing walk », effectué depuis ses débuts en 2022 alors qu’elle avait 87 ans, a nécessité qu’elle reste en l’air pendant cinq minutes, incluant le décollage et l’atterrissage. S’exprimant sur cette expérience, Betty a souligné qu’elle ne pouvait pas se permettre de s’ennuyer et que, malgré ses limitations physiques, elle souhaite continuer à vivre pleinement. « Je m’ennuierais sinon », a-t-elle déclaré.
Le défi de Betty avait une portée plus significative, car il visait à amasser des fonds pour améliorer les équipements destinés aux patients et au personnel de l’hôpital. Deux ans après son AVC, elle en ressent encore les séquelles, notamment sur la parole. Elle a cependant exprimé sa gratitude envers les soins qu’elle a reçus. « Ils m’ont très bien soignée. Cela affecte mes mots, mais le reste de mon corps va bien », a-t-elle précisé.
Un engagement au-delà du défi
Son geste caritatif est profondément ancré dans son passé en tant qu’infirmière. Betty a été inspirée par une phrase qui décorait le mur de l’hôpital où elle travaillait : « Nous ne faisons que traverser ce monde une fois. Tout le bien que nous pouvons faire, toute la gentillesse que nous pouvons montrer, faisons-le maintenant. » Imogen Sims, représentant l’association caritative des hôpitaux de Cheltenham et Gloucester, a complimenté son audace, affirmant que relever un défi tel que celui-ci pour soutenir l’équipe de l’hôpital est tout simplement exceptionnel.
En outre, Betty a exprimé son envie de poursuivre ses prouesses en aviation. Elle a décrit la montée sur l’aile comme le plus grand défi, en raison de sa petite taille, mais s’est montrée confiante une fois en place. « Le parc d’attractions est bien pire », a-t-elle plaisanté en faisant allusion à sa performance. Elle envisage déjà un nouveau défi pour célébrer son 100e anniversaire, qu’elle promet d’aimer tout autant que ceux qu’elle a relevés jusqu’à présent.