Une mère condamnée à six ans de prison pour la mort de son bébé après une utilisation imprudente d’un sèche-cheveux
Le vendredi 14 août 2026, la justice écossaise a rendu sa décision concernant la mort tragique de Dahlia-Rose, un bébé de trois mois, décédé en 2023 après avoir été gravement brûlé par le sèche-cheveux de sa mère. Cette dernière, Courtney Gartshore, âgée de 28 ans, a été condamnée à six ans de prison pour “homicide involontaire par imprudence grave”, rapporte TopTribune.
En septembre 2023, Courtney Gartshore a soumis sa fille à une chaleur intense en utilisant un sèche-cheveux, ce qui a entraîné des blessures fatales. La condamnation a eu lieu après un procès devant la Haute Cour d’Aberdeen. Le tribunal a retenu que les actes de la mère ont causé la mort de l’enfant en provoquant des brûlures sur environ 18 % de son corps, notamment sur des parties vulnérables comme la tête et le cou.
Une mère alcoolisée au moment des faits
Au moment de ces événements tragiques, Courtney Gartshore était rentrée d’une soirée et était manifestement sous l’influence de l’alcool. Le tribunal a précisé que « le fait qu’elle ait exposé Dahlia-Rose à la chaleur du sèche-cheveux a entraîné des brûlures graves », qui ont été découvertes lorsque le sèche-cheveux a été retrouvé branché près de son lit.
– NEWS – Mother 28 who killed her baby daughter with heat from a hairdryer after night of partying is jailed for six years meaning she will be out in 3 years or less.
Courtney Gartshore subjected three month old Dahlia Rose to significant and sustained heat causing burns to 18… pic.twitter.com/uzV0oeiWSE
— G (@TheGNPE) August 14, 2026
Les raisons derrière l’incident demeurent floues, aucun éclaircissement n’ayant été fourni par l’accusée durant le procès ou même auprès des services sociaux. Le juge a souligné que, malgré l’affection apparente de la mère pour sa fille, son comportement constituait une “violation flagrante du devoir le plus élémentaire d’un parent”.
L’avocat de Courtney Gartshore a souligné que sa cliente passait 23 heures par jour en cellule depuis son arrestation pour des raisons de sécurité, faisant également état de son passé marqué par des traumatismes, des problèmes de santé mentale et d’autres difficultés personnelles. Malgré cela, la sanction de six ans de prison pour homicide involontaire a été prononcée, et elle servira, selon les prévisions, trois ans ou moins.