Elisabeth-Jane Ross, une Écossaise de 38 ans, a été retrouvée morte dans une valise abandonnée en Grèce, où elle était en voyage depuis trois semaines, après avoir disparu le 15 juillet. Trois jours plus tard, son corps a été découvert par un sans-abri dans un ancien parking, et un homme a été arrêté ce jeudi, reconnaissant les faits, rapporte TopTribune.
C’est un sans-abri qui a découvert le corps en ouvrant la valise abandonnée. Elisabeth-Jane Ross, connue sous le nom de Lisa, travaillait pour une organisation caritative. Au moment de sa disparition, elle avait prévenu ses hôtes qu’elle se rendrait à Kypseli pour rencontrer des amis américains.
Son corps a été retrouvé le 18 juillet, enveloppé dans un tissu au milieu des détritus. La police grecque a ouvert une enquête en collaboration avec les autorités américaines et britanniques pour faire la lumière sur cette affaire.
Il envoyait des SMS avec le téléphone de la victime pour brouiller les pistes
Un homme de 26 ans d’origine afghane a été interpellé. Grâce à l’analyse des images de vidéosurveillance, les enquêteurs ont pu remonter à lui. Les policiers ont d’abord été ralentis par le manque d’empreintes digitales et d’ADN sur la valise.
Les proches d’Elisabeth-Jane et la police ont été induits en erreur par des messages envoyés depuis son téléphone, prétendant qu’elle avait besoin d’être seule. Cette manipulation a contribué à retarder son identification.
Filmé par des caméras de vidéosurveillance, l’homme retirait de l’argent avec les cartes bancaires de la victime
Le suspect a été confondu grâce à l’utilisation des cartes de crédit de la victime, ayant été filmé en train de retirer de l’argent dans différents distributeurs automatiques. Cet élément a été déterminant pour son identification.
Lors de son interpellation, il a avoué son crime. Selon les enquêteurs, il partageait des liens avec une amie de la victime. Plusieurs armes ont été retrouvées à son domicile, amplifiant les inquiétudes liées à cette affaire.
Le Premier ministre écossais, John Swinney, a qualifié cette affaire d’« absolument épouvantable ». Les investigations continuent afin de déterminer les circonstances et le motif de la mort d’Elisabeth-Jane, qui demeurent encore flous.