Ce dimanche a été marqué par des émissions politiques et une attention particulière portée aux préparatifs pour l’élection présidentielle de 2027, prévue dans 189 jours, le 18 avril 2027. Les acteurs politiques ont multiplié les déclarations sur l’état actuel de la gauche, notamment après la victoire de Raphael Glucksmann dans la primaire de la gauche démocratique, rapporte TopTribune.
La phrase du jour
« La démocratie a parlé et le résultat est sans appel (…) je suis le candidat de la gauche démocratique » qui « pourra battre l’extrême droite »
Cette déclaration résume clairement l’ambition de l’eurodéputé qui cherche à rassembler toutes les forces de la gauche.
« Ma première responsabilité, c’est de rassembler, de rassembler toute la famille socialiste, de rassembler ensuite toute la famille de la gauche démocratique […] Notre véritable adversaire, c’est l’extrême droite et nous allons nous unir pour partir au combat et empêcher les trumpistes, les poutinistes, les xénophobes et les démagogues de s’emparer de la République », a affirmé le leader de Place publique.
Les ralliements du jour
Les ralliements au sein de la primaire sociale-démocrate ont suscité des réactions variées, certains participants exprimant leur déception. Olivier Faure a déclaré : « Nous avons désormais un candidat, à nous tous de forger ensemble cet esprit de victoire ». En revanche, Ségolène Royal, ancienne candidate à la présidentielle de 2007, a fait part de sa « déception » suite à sa défaite.
D’un autre côté, Jérôme Guedj a exprimé un soutien enthousiaste au nouveau candidat : « La primaire, désormais, elle est derrière nous. Le vote est clair. Et donc, il faut qu’on aille le plus vite possible en campagne pour la réussite de la gauche », a-t-il déclaré.
Pour l’heure, aucune contestation n’a été émise concernant le résultat de la primaire.
Le meeting du jour
Jean-Luc Mélenchon a captivé l’auditoire à Clermont-Ferrand, où il a rassemblé 10 000 personnes. Son discours, centré sur la jeunesse et ses préoccupations, a mis en avant notamment la réforme de Parcoursup.
Il a déclaré : « Parcoursup doit être aboli », qualifiant la plateforme d’affectation « d’ignominie ». Les thèmes abordés incluent également l’annulation d’une partie de la dette française et l’instauration du droit de vote à 16 ans, entre autres sujets abordés lors de ce meeting.
Le tacle (improbable) du jour
Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement national, a fait une remarque inattendue lors de son passage sur BFM Politique. En réponse à une controverse impliquant un collaborateur ayant des opinions racistes, il a reconnu la présence de personnes « de dingues » au sein de son parti.
« J’en ai viré beaucoup des dingues. Mais ils se cachent, ils sont infiltrés », a-t-il dénoncé, ajoutant que ceux qui partagent de telles opinions ne sont pas représentatifs des membres du Rassemblement national. « Dès qu’on est au courant, on les vire » mais « moi, je ne suis pas psychiatre et je ne suis pas la DGSI. »
