Le président français Emmanuel Macron a laissé entendre qu’il pourrait envisager un retour à la présidence en 2032, malgré la constitution qui lui interdit de se représenter consécutivement pour un troisième mandat. Lors d’une interview avec le magazine américain Variety, il a déclaré : « Il est assez inhabituel de revenir, mais nous verrons. La vie est inventive, parfois plus que les films.», rapporte TopTribune. Cette affirmation intervient à 203 jours du premier tour de l’élection présidentielle de 2027, où son nom ne figure pas parmi les candidats probables.
Tendresse politique
Le Rassemblement national (RN) et l’Union des Démocrates et Indépendants (UDR) ont obtenu les résultats nécessaires pour constituer un groupe au Sénat pour la première fois. Le président du RN, Jordan Bardella, a exprimé sa volonté de « tendre la main aux patriotes sincères de LR ». Il a assuré que si Marine Le Pen accédait à l’Élysée, un « gouvernement d’ouverture » serait formé, précisant : « Nous ferons un gouvernement d’ouverture », depuis La-Seyne-sur-Mer (Var). Bardella a également souligné la nécessité de continuer à attirer les électeurs des Républicains, un parti qu’il juge divisé entre ses anciens ministres travaillant sous Macron et ses militants qui se sentent trahis par les compromissions.
Déclarations surprenantes
Soutien inattendu
Quant à la députée écologiste Sandrine Rousseau, elle a apporté son soutien à Yannick Jadot, sénateur et ancien candidat à la présidentielle de 2022, récemment suspendu de son parti pour son soutien à Glucksmann. Rousseau a averti que ce serait le début des purges si le parti commençait à sanctionner ceux qui ne sont pas en accord avec la direction. « Évidemment, ils souhaitent que je sois la prochaine », a-t-elle commenté lors d’une interview dans La Tribune.