Monica Windsor partage son expérience en tant que femme porteuse dans un nouveau livre

Monica Windsor partage son expérience en tant que femme porteuse dans un nouveau livre

04.10.2026 17:26
2 min de lecture

Monica Windsor et la GPA : un parcours unique et inspirant

Monica Windsor a été enceinte d’un enfant qui n’est pas le sien ; elle a agi en tant que femme porteuse pour sa cousine et son conjoint. Dans son livre Porteuse, elle évoque son expérience de grossesse atypique et partage des informations précieuses sur la gestation pour autrui (GPA), rapporte TopTribune.

Un choix inattendu

Pour Windsor, le choix de devenir femme porteuse a été impulsif, survenu lorsqu’elle a appris que sa cousine cherchait une personne pour porter son enfant. « Je sais à quel point le désir viscéral d’être mère peut être intense », déclare-t-elle. Consciente de la lutte de sa cousine contre l’infertilité depuis plus d’une décennie, elle a souhaité participer à ce projet transformative, à la fois pour sa cousine et pour elle-même.

Réactions de la famille

Ses enfants ont répondu différemment à cette décision. Son fils aîné, âgé de six ans, a tout de suite compris que le bébé en cours de gestation n’était pas le sien, tandis que le plus jeune était trop petit pour saisir pleinement la situation. Le père de Windsor a encouragé sa partenaire à s’informer sur les risques de la grossesse, tout en se montrant présent et impliqué tout au long du processus.

Enseignant au public

Windsor a également profité de l’occasion pour répondre aux nombreuses questions des personnes qu’elle a rencontrées. « J’ai pris plaisir à dire que, oui, c’était ma troisième grossesse, mais que ce n’était pas mon enfant », confie-t-elle. De nombreuses femmes lui ont avoué qu’elles ne pourraient pas supporter l’idée de porter un enfant qui ne serait pas le leur.

Un lien unique avec l’enfant

Elle évoque son lien avec l’enfant, affirmant que celui-ci a évolué pendant la grossesse. « Je lui parlais comme à un ami », dit-elle. Après la naissance, elle a ressenti une étrange familiarité, reconnaissant les traits de l’enfant sans que ce soit le sien.

Terminologie et perception

Windsor souligne qu’elle préfère le terme « femme porteuse » à « mère porteuse », car elle estime que ce dernier attribue le rôle de mère à celle qui porte, négligeant ainsi la véritable mère. Cette distinction revêt pour elle une grande importance.

Comparaison avec ses propres grossesses

Elle souligne que cette grossesse était différente des précédentes. « C’était une expérience plus isolée », admet-elle, se sentant sous pression pour ne pas impacter sa propre famille avec les effets physiques et émotionnels de la grossesse.

Accouchement et postpartum

L’accouchement a été un moment partagé avec les parents d’intention, Joannie et Denis, qui ont pu vivre cet événement marquant à leurs côtés. Windsor a décrit les jours qui ont suivi l’accouchement comme « une bulle de bonheur », bien que le retour à sa vie d’avant ait été difficile.

Réflexions pour les futures femmes porteuses

Elle encourage celles qui envisagent de devenir femmes porteuses à bien s’informer sur les implications de ce choix. « Connaître les parents d’intention et aborder les valeurs qui sous-tendent cette démarche est crucial », conseille-t-elle.

Mythes et préjugés

Windsor note que l’idée qu’une femme puisse vouloir porter un enfant pour autrui sans compensation financière demeure difficile à concevoir pour beaucoup. Cette perception illustre les nombreux préjugés associés à la GPA, qui persistent dans la société.

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