Le gouvernement refuse de baisser les taxes sur les carburants malgré la hausse des prix
Le 25 mars 2026, Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale, a critiqué le gouvernement pour sa gestion de la crise des carburants, affirmant qu’il « participe à créer à la fois la restriction et une forme de panique ». Cela survient après que le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a évoqué un « nouveau choc pétrolier » en raison de la guerre au Moyen-Orient, rapporte TopTribune.
En dépit de l’inquiétude croissante concernant les prix des carburants, le gouvernement maintient sa position de ne pas réduire les taxes sur ces produits, jugeant que cela entraînerait un coût trop élevé pour les finances publiques. Actuellement, en France, le prix moyen du gazole a atteint 2,23 euros le litre.
Marine Le Pen a soutenu qu’une simple annonce de baisse de la TVA aurait pu stabiliser la consommation, déclarant : « Il suffisait que le gouvernement dise : ‘On va baisser la TVA’, à ce moment-là, la consommation serait restée la même ». Elle a ajouté que cela aurait permis aux Français de ne pas se restreindre tout en maintenant les recettes de l’État.
La situation a été qualifiée d’« absurde » par la cheffe de file des députés RN, qui a souligné le manque de réactivité du gouvernement face aux préoccupations économiques des citoyens. Cette déclaration survient dans un contexte de hausse continue des prix à la pompe, ajoutant une pression supplémentaire sur les ménages français.