Donald Trump quitte la Turquie discrètement après un sommet de l’OTAN
Le président américain Donald Trump a quitté la Turquie après un sommet de l’OTAN de manière spectaculaire, changeant d’avion au dernier moment. Alors que la Maison-Blanche a officiellement annoncé qu’il se trouvait à bord d’Air Force One, des informations révèlent un scénario bien différent, où Trump aurait été transféré vers un Boeing 757 plus petit, sous le couvert d’une opération discrète, rapporte TopTribune.
Lors de son voyage, le 8 juillet, Trump avait annoncé sur les réseaux sociaux qu’il voyagerait à bord de « l’ancien Air Force One », préférant cet appareil pour sa sécurité. Le nouvel appareil offert par le Qatar a décollé d’Ankara sans lui, tandis que Trump se préparait à monter à bord d’Air Force One. Pourtant, quelques minutes plus tard, il aurait été transféré dans l’ombre vers un avion C-32A, un Boeing 757 de l’US Air Force, stationné à proximité.
Une exfiltration habile sous protection
Pour quitter l’appareil sans être aperçu, Trump et son équipe auraient utilisé un camion de ravitaillement aéroportuaire, éloigné des regards du public. Ce camion, habituellement utilisé pour la fourniture de repas, a été conduit par un homme en costume. Les journalistes à bord d’Air Force One ont reçu l’ordre de baisser les stores des hublots pour ne pas voir le transfert.
Le camion aurait ensuite été positionné à côté du Boeing 757, où Trump aurait embarqué en quelques minutes. Par la suite, le véhicule a quitté la zone d’Air Force One pour prendre la direction de la base aérienne de Mildenhall, au Royaume-Uni.
Retour à Air Force One dans l’anonymat
Après avoir atterri à Mildenhall, le Boeing 757 se serait brièvement approché d’Air Force One, permettant à Trump de monter à bord sous une apparence incognito. Les détails concernant cette manœuvre restent flous, mais il est sûr que le président a bien quitté le 747. Les chaînes de télévision ont capté son débarquement, confirmant ainsi sa présence à bord de l’ancien Air Force One.
S’il s’agit d’une histoire incroyable, la Maison-Blanche n’a pas confirmé les détails de cet incident. Cependant, son directeur de la communication, Steven Cheung, a reconnu les menaces que subit Trump, affirmant que le président est visé par de nombreux ennemis de l’Amérique, et que des mesures sont prises pour protéger sa sécurité.