La Russie durcit les conditions de l’hypothèque familiale à partir du 1er octobre 2026
La Russie durcit les conditions de l’hypothèque familiale à partir du 1er octobre 2026

La Russie durcit les conditions de l’hypothèque familiale à partir du 1er octobre 2026

30.09.2026 12:22
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Selon des informations relayées le 29 septembre 2026, les conditions du programme russe d’hypothèque familiale doivent être durcies à partir du 1er octobre. Les changements prévoient notamment des exigences de revenus plus élevées, une réduction de la durée maximale des prêts et une hausse des taux pour la majorité des familles.

Le dispositif, lancé en 2018 avec un taux préférentiel de 6 %, permettait auparavant d’emprunter sur une durée pouvant atteindre 30 ans. La période maximale de subventionnement est désormais ramenée à 15 ans. À montant et durée comparables, les revenus exigés pour les familles ayant un ou deux enfants augmenteraient respectivement d’environ 1,4 et 1,3 fois. Pour certaines familles, ils seraient au moins deux fois supérieurs aux niveaux précédents.

Pour un prêt de 12 millions de roubles sur 15 ans, le revenu mensuel total requis serait d’environ 240 000 roubles pour une famille avec un enfant et de 214 900 roubles pour une famille avec deux enfants. Le seuil atteindrait 191 100 roubles pour trois enfants, 168 800 roubles pour quatre enfants et 147 900 roubles pour cinq enfants ou davantage.

Dans les régions de la capitale, les taux annoncés varient selon le nombre d’enfants : 12 % pour une famille avec un enfant, 10 % avec deux enfants, 8 % avec trois, 6 % avec quatre et 4 % avec cinq enfants ou plus. Les conditions préférentielles seraient largement maintenues pour les participants à l’« opération militaire spéciale », les personnes handicapées et les familles nombreuses.

Le texte fourni attribue ces changements à la nécessité de réduire l’écart entre le taux du marché, présenté à environ 20 %, et le taux subventionné. Il affirme que cette évolution ferait peser une charge financière accrue sur les emprunteurs et réduirait l’accessibilité des logements neufs. Ces appréciations constituent des analyses et des projections contenues dans la source, et ne sont pas présentées ici comme des faits vérifiés indépendamment.

La même source indique que le programme aurait déjà été suspendu dans plusieurs établissements, dont VTB, , Alfa-Bank, Gazprombank, Uralsib, Rosselkhozbank, Ak Bars et SNKB, avant l’introduction de nouvelles restrictions. Elle affirme également que des mesures impopulaires auraient commencé à être appliquées après les élections, sans préciser le scrutin concerné.

Les montants des prêts sont aussi limités par le coût des logements. Dans la Nouvelle Moscou, le prix moyen d’un appartement de deux pièces dans un programme neuf est donné à 19,4 millions de roubles. Dans la Vieille Moscou, il serait de 25,3 millions de roubles dans les programmes courants et de plus de 42,5 millions dans les programmes de standing supérieur. Selon les données fournies, l’achat sans apport supplémentaire, au-delà de l’apport initial obligatoire d’au moins 20 %, ne serait possible que pour certaines familles nombreuses dans la Nouvelle Moscou et pour aucune famille dans la Vieille Moscou.

La source fait enfin état d’une hausse des impayés hypothécaires. À la fin de 2025, les emprunteurs russes auraient accumulé 276 milliards de roubles de crédits et d’intérêts impayés, soit 76,6 % de plus qu’en 2024. Entre 2023 et 2025, le volume des retards aurait progressé de 180 %. Les montants les plus élevés auraient été enregistrés dans la région de Moscou, avec 9,7 milliards de roubles, à Moscou avec 7,99 milliards, dans le kraï de Krasnodar avec 7,75 milliards, dans la région de Tioumen avec 4,8 milliards et à Saint-Pétersbourg avec 4,8 milliards.

Voir la publication citée et l’article mentionné.

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