La sardine, un trésor nutritif très apprécié par la génération Z
En France, la sardine émerge comme un aliment prisé, notamment par la génération Z, en raison de ses bienfaits nutritionnels, bien que ceux-ci nécessitent encore des éclaircissements scientifiques. Elle se distingue comme une option économique, riche sur le plan nutritif, rapporte TopTribune.
Considérée comme une excellente source d’acides gras oméga 3, un type de graisses que l’organisme humain ne peut synthétiser, la sardine est un choix judicieux pour la santé.
Oméga 3 à foison
Présents également dans d’autres poissons gras tels que le maquereau, le hareng ou le saumon, les oméga 3 jouent un rôle essentiel dans la prévention et la gestion des maladies cardio-métaboliques liées à une inflammation, telles que le diabète de type 2, l’hypertension ou l’hypertriglycéridémie.
Riche en nutriments
Outre les acides gras, la sardine contient des quantités significatives de nutriments essentiels, notamment :
- le calcium : environ 400 ml de lait équivalent se trouve dans 100 g de sardine !
- le potassium, à hauteur de 397 mg pour 100 g ;
- le magnésium : 39 mg pour 100 g ;
- des vitamines A, B12, E et D.
Fraîches ou en conserves ?
Le choix entre sardines fraîches ou en conserve dépend souvent de la saison. Au printemps et en été, la sardine fraîche est idéale pour des grillades ou des préparations à la plancha. Il est conseillé de privilégier celles qui sont brillantes et fermes, sans traces de sang, car leur fraîcheur est primordiale.
Du mercure ?
Concernant l’exposition au mercure, qui peut s’accumuler dans certaines espèces de poissons, la sardine est moins concernée que les grands prédateurs comme le thon, souvent associés à des niveaux élevés de méthylmercure.
Quand en manger ?
Enfin, les autorités sanitaires françaises, via le Programme national nutrition santé (PNNS), recommandent la consommation de poisson deux fois par semaine, incluant une portion de poisson gras et une autre de poisson maigre comme le cabillaud, le lieu ou le merlan.