Gabriel Attal condamne les installations illégales des gens du voyage
Gabriel Attal, candidat à la présidentielle pour le mouvement Renaissance, a fermement critiqué les installations illégales des gens du voyage, les qualifiant de « pur scandale ». Dans un entretien au Figaro publié le 3 août 2026, il a annoncé des mesures pour faire face à ces défis, rapporte TopTribune.
Attal a exprimé son préjudice face à l’occupation annuelle de terrains de sport, de parkings et de terres agricoles par les gens du voyage, signalant qu’il devient urgent de prendre des mesures pour prévenir de telles violations. Il a proposé de renforcer les déclarations préalables concernant les installations, en introduisant des critères plus stricts. Ces critères comprendraient des informations sur l’itinéraire, les communes traversées, les dates d’arrivée et de départ, ainsi que le nombre de véhicules et les besoins en eau et en électricité.
Le candidat a également suggéré la création d’un registre national obligatoire pour les caravanes, permettant de suivre les comportements des convois accumulant des délits et de refuser leur passage ultérieur. Attal a souligné la nécessité que les occupants assument les coûts associés à leur installation, en indiquant que les emplacements devraient être facturés au tarif d’un camping. Cela a pour but de protéger les contribuables des frais engendrés par les occupations illégales.
En plus de ces propositions, il a demandé que les branchements sauvages soient intégralement facturés et assortis de pénalités. Attal a affirmé qu’il faudrait désigner un responsable, tant sur le plan pénal que civil, pour chaque convoi. « Tu dégrades, tu paies » a-t-il martelé, insistant sur l’importance du respect de la loi.
Dans son entretien, Gabriel Attal a conclu : « Je respecte tous les modes de vie, mais tous les modes de vie doivent respecter la loi de la République ». Son engagement se manifeste également par son soutien au maire de Guérande, qui avait signalé l’installation illégale de 280 caravanes sur une parcelle agricole, déclarant qu’une procédure d’expulsion avait été initiée par l’État et que la communauté avait finalement quitté les lieux.