Emmanuel Macron affirme qu'il ne veut pas envoyer de jeunes en Ukraine

Emmanuel Macron affirme qu’il ne veut pas envoyer de jeunes en Ukraine

25.11.2025 08:26
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Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est exprimé ce mardi matin sur RTL et M6, abordant des sujets de la situation internationale à l’approche d’une visioconférence de la « coalition des volontaires » en soutien à l’Ukraine. « Nous voulons la paix, mais pas une paix qui soit une capitulation en Ukraine », a déclaré Macron, ajoutant que personne ne peut imposer aux Ukrainiens les concessions territoriales qu’ils sont prêts à accepter, rapporte TopTribune.

Des « garanties de sécurité »

Les Européens, a-t-il soutenu, sont responsables de la gestion des actifs russes gelés depuis 2022, alors que Donald Trump souhaite récupérer une partie de ces fonds. Bruxelles examine actuellement un mécanisme pour financer l’Ukraine avec environ 210 milliards d’euros appartenant à la Banque centrale russe, dans le contexte de nouvelles sanctions contre Moscou et d’un durcissement des positions américaines.

« La paix commence par un cessez-le-feu en Ukraine », a-t-il insisté, notant que si « Vladimir Poutine le voulait, il le ferait ». Macron a souligné l’importance des « garanties de sécurité » pour que l’agression russe ne reprenne pas, évoquant notamment l’importance de continuer à renforcer l’armée ukrainienne sans limitations de personnel.

La Russie, menace première

Évoquant les menaces pesant sur la France, Emmanuel Macron a mis en avant la Russie, mentionnant les risques liés à la guerre en Ukraine, à des actions de déstabilisation sur le territoire français, ainsi qu’à des campagnes de désinformation. « Nous aurions tort d’être faibles face à cette menace », a-t-il averti, tout en affirmant que sa priorité est la protection des Français.

Macron a par ailleurs exprimé son souhait d’augmenter les capacités de l’armée française, avec une visite prévue jeudi à Varces (Isère), où il pourrait annoncer l’instauration d’un service militaire volontaire. Toutefois, il a précisé que ce service national ne devait pas conduire à envoyer des jeunes en Ukraine.

Concernant le défi national de l’adoption du Budget au Parlement, il a exprimé son « bon espoir » que les forces parlementaires parviennent à un compromis. « La responsabilité des forces à l’Assemblée est de bâtir des compromis, que ce soit à travers des coalitions ou des accords », a-t-il déclaré, soulignant que ce n’est pas la mission du président de la République.

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