Donald Trump soutient Gianni Infantino et menace la FIFA d'un changement de présidence

Donald Trump soutient Gianni Infantino et menace la FIFA d’un changement de présidence

11.08.2026 15:36
1 min de lecture

Support de Donald Trump pour Gianni Infantino : une manœuvre risquée dans un contexte de contestation

Donald Trump a exprimé son soutien à Gianni Infantino, président de la FIFA, via son réseau Truth Social, menaçant toute tentative de le remplacer. Mais ce message fera-t-il effet notamment en Europe, Amérique du Nord et Asie, trois confédérations qui s’opposent au chauve de la FIFA, rapporte TopTribune.

Dans la nuit du 10 au 11 août, Donald Trump a publié un message de soutien pour « son ami » Gianni Infantino, appelant à la vigilance contre ceux qui chercheraient à le destituer. Le président américain a déclaré : « La FIFA commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu’un instant de remplacer son président Gianni Infantino », le qualifiant de « formidable ». Trump a ajouté qu’Infantino « vient de présider la Coupe du monde la plus réussie », affirmant qu’un départ du président actuel laisserait la compétition sans succès ni rentabilité. Cependant, cette opinion ne correspond pas nécessairement à celle de tous les acteurs du football mondial.

La contestation contre Infantino s’est intensifiée, notamment en raison d’un projet controversé d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés, qui a été abandonné, mais qui a exacerbé les tensions avec plusieurs confédérations. Ces dernières se sont montrées de plus en plus hostiles envers le patron de la FIFA, entraînant une division au sein de la « famille du football ».

Les confédérations européennes (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) cherchent activement des solutions pour forcer Infantino à un vote de confiance, tout en se demandant s’il est préférable de passer l’éponge et d’attendre l’élection présidentielle prévue dans sept mois, surtout après que la FIFA a présenté des « excuses » concernant son projet d’ouverture à des investisseurs.

Des extraits de déclarations de dirigeants européens élèvent le débat en indiquant que « lorsque la confiance est brisée par la tromperie, lorsqu’un individu se place au-dessus du collectif », cela constitue un échec du devoir de responsabilité. Sans le nommer directement, cette déclaration semble viser Infantino, qui semblait sur la voie d’une réélection tranquille en mars 2027, mais dont la position pourrait changer rapidement dans le climat actuel.

Le soutien de Donald Trump, bien que médiatisé, pourrait ne pas avoir un impact substantiel sur les confédérations européenne, nord-américaine et asiatique, qui ne semblent pas prêtes à faire campagne pour Infantino. En revanche, il continue à bénéficier du soutien des confédérations africaine et sud-américaine. L’issue de cette crise pourrait rester incertaine jusqu’à l’hiver prochain, laissant place à de possibles retournements de situation.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER