Curtis Sliwa explique pourquoi il est resté dans la course et donne des conseils à Mamdani

Curtis Sliwa explique pourquoi il est resté dans la course et donne des conseils à Mamdani

16.11.2025 15:26
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Après sa défaite, Sliwa accorde une interview pleine de controverses à propos de Cuomo

Malgré la défaite écrasante de l’ancien gouverneur qui a mis fin à sa carrière politique, l’hostilité de Curtis Sliwa envers Andrew Cuomo persiste. Dans une interview de moins de deux heures, Sliwa compare Cuomo à Macbeth, à Caïn de Caïn et Abel, à un chef de la mafia, et au « Prince des Ténèbres », rapporte TopTribune.

Cette animosité à l’égard de Cuomo et des milliardaires qui l’ont soutenu a été telle qu’il semblait, par moments pendant la campagne, que Sliwa et son rival Zohran Mamdani étaient sur la même longueur d’onde. Tous deux ont critiqué les sommes colossales englouties dans la course, dénoncé l’ingérence de la Maison Blanche et n’ont pas hésité à tourner en dérision les relations de Cuomo avec l’élite des Hamptons.

La confusion était palpable chez les républicains ayant soutenu Sliwa, ainsi que parmi les milliardaires cherchant à stopper Mamdani, face à la détermination de Sliwa à ne pas céder à la peur d’un maire socialiste. “Sur le plan financier, j’étais aligné avec les républicains. Mais la peur, la panique, l’hystérie, c’est ce qui a motivé cette campagne”, déclare-t-il. “Je voyais des hommes et des femmes mûrs trembler dans la rue… ‘Je ne sais pas ce que je vais faire face à Mamdani.’ J’essayais de leur expliquer qu’à New York, puisque je suis un étudiant de notre histoire, nous avons eu des socialistes, des communistes au conseil municipal. Nous avons eu un député socialiste… Ce n’est pas du tout inhabituel.”

Alors que Sliwa continue de critiquer ouvertement Cuomo et les puissants soutiens qui l’entourent, le paysage politique new-yorkais se transforme. La dynamique entre les candidats et les intérêts financiers s’intensifie alors que les enjeux demeurent élevés. Cette situation est également exacerbée par les tensions politiques croissantes sur la scène nationale. Sliwa semble déterminé à poursuivre la discussion sur l’influence de l’argent dans la politique locale, malgré son revers, et à mettre en avant sa vision de la ville face aux défis contemporains.

Les prochains mois seront cruciaux pour Sliwa et son parti, alors qu’ils tentent de se réinventer dans un climat politique en constante évolution, où les relations entre l’argent, le pouvoir et la représentation électorale sont plus que jamais au centre des préoccupations.

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