Les longs trajets vers les vacances peuvent être éprouvants pour les familles. L’impatience, l’agitation et la fatigue rendent rapidement l’occupation des enfants prioritaire pour les parents, surtout lors de voyages prolongés, rapporte TopTribune.
Selon une étude réalisée par OpinionWay pour tonies, une marque allemande spécialisée dans les boîtes à histoires pour enfants, les enfants âgés de 3 à 5 ans sont jugés les plus difficiles à gérer durant ces déplacements. Plus d’un parent sur trois (39 %) identifie cette tranche d’âge comme la plus difficile à occuper, alors que 22 % citent les enfants de moins de 3 ans et 17 % ceux âgés de 6 à 10 ans. Un parent sur cinq souligne que la gestion dépend principalement de l’enfant.
Quelles solutions mises en place par les parents ?
En moyenne, les parents évoquent plus de quatre méthodes pour occuper leurs enfants pendant le trajet. Le premier réflexe est de converser avec eux, pratique mentionnée par 66 % des parents, suivie par l’écoute de musique à 60 %. Les livres et bandes dessinées sont également populaires, avec une mention par 49 %, tandis que 48 % des parents apprécient l’observation du paysage. Les jeux en famille, tels que les devinettes, les blind tests ou le jeu du « ni oui ni non », sont également courants durant les voyages.
Bien que l’utilisation des écrans reste répandue, celle-ci connaît une baisse. D’après l’étude, 38 % des parents déclarent avoir recours à des dispositifs d’écran pour occuper leurs enfants pendant les trajets d’été, soit une diminution de 11 points par rapport à 2025. Par ailleurs, 20 % des parents utilisent une tablette, 17 % une console de jeux vidéo et 16 % un smartphone.
Les solutions audios ont la cote
À l’inverse, les solutions audios gagnent en popularité, 78 % des parents optant pour des conteuses, des boîtes à histoires, des livres audio ou des podcasts lors des déplacements estivaux. Cette tendance est bénéfique pour deux raisons. Premièrement, les écrans sont souvent déconseillés aux plus jeunes et peuvent aggraver le mal des transports chez certains enfants. Deuxièmement, les contenus audio favorisent l’imaginaire tout en minimisant la fatigue oculaire, position qui est soutenue par les professionnels de santé.