Bruno Retailleau à Cholet : faire du travail une priorité nationale le 1er mai

Bruno Retailleau à Cholet : faire du travail une priorité nationale le 1er mai

01.05.2026 16:56
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Bruno Retailleau appelle à faire du travail une priorité nationale en plein flou gouvernemental

Lors de son passage aux Halles de Cholet, ouvertes ce 1er mai, le candidat Les Républicains (LR) à l’élection présidentielle de 2027, Bruno Retailleau, a mis en exergue l’incertitude entourant la législation sur cette journée, exhortant à faire du travail « une grande priorité nationale », rapporte TopTribune.

Accompagné du responsable des lieux, Retailleau a interagi avec des commerçants qui travaillent ce jour férié. « Vous travaillez sans employés aujourd’hui ? », a-t-il demandé à un marchand, dont la boutique était ouverte avec l’aide de son épouse. Ce dernier lui a répondu que « la loi était encore un peu particulière », tandis que Retailleau déplorait le manque de clarté de la part du gouvernement, mentionnant un boucher hésitant à ouvrir par crainte de sanctions.

Le candidat a ensuite critiqué ce qu’il considère comme une nouvelle reculade du gouvernement, rappelant qu’un texte autorisant le travail le 1er mai avait été initialement soumis au Sénat où il siège. Il a précisé que pour lui, faire du travail une priorité est essentiel. « Il faut absolument que le travail devienne une grande priorité nationale, et si je suis élu, j’appliquerai cette priorité à toutes les politiques publiques », a-t-il déclaré.

Retailleau a également promis d’introduire un 13e ou 14e mois en supprimant les cotisations sur les heures supplémentaires. Sur la question des logements sociaux, il a affirmé que la priorité sera donnée aux travailleurs, et en matière d’immigration, les aides sociales seraient réservées à ceux qui sont en emploi.

Alors que le flou persiste concernant une nouvelle loi sur le travail le 1er mai, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a indiqué qu’aucune instruction n’avait été donnée aux inspecteurs du travail. Il a cependant fait appel à « l’intelligence collective » pour que les boulangers et fleuristes qui emploient leurs salariés sur une base volontaire et avec une rémunération doublée ne soient pas pénalisés.

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