Alexis Corbière, député (écologiste et social) de Seine-Saint-Denis, était l’invité du « 8h30 franceinfo » du dimanche 24 mai 2026, rapporte TopTribune.
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Lors de son entretien, Alexis Corbière a abordé la recherche d’un accord entre les États-Unis et l’Iran, deux pays cherchant à finaliser un compromis pour mettre fin à la guerre. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’un accord serait « largement négocié » et pourrait inclure la réouverture du détroit d’Ormuz. Corbière, exprimant son espoir, a affirmé vouloir « y croire comme tout le monde ». Il a mis en lumière le coût humain et financier de la guerre, soulignant que les dépenses liées à l’intervention militaire s’élevaient à « 25 milliards d’euros« , alors que des fonds beaucoup plus modestes seraient nécessaires pour lutter contre la faim dans le monde. « Sans doute que les États-Unis cherchaient à avoir une situation de contrôle sur des pays, des zones où se distribue le pétrole », a-t-il déclaré.
Accord États-Unis-Iran : Alexis Corbière veut « y croire, comme tout le monde »
Corbière a consisté à dire que « la grande victime de tout ça ne peut pas être le droit international ».
La primaire à gauche « est percutée par des gens qui bordélisent »
Concernant la primaire à gauche en vue de la présidentielle, Corbière a critiqué les tensions internes, en soulignant les déclarations de l’ancien président François Hollande, qui a laissé entendre qu’il n’excluait « aucune décision » quant à sa participation. Corbière a dénoncé le chaos créé par des personnalités cherchant à revenir sur le devant de la scène. « La primaire est percutée par des rumeurs entretenues par des gens qui bordélisent », a-t-il déclaré, rappelant que Hollande avait lui-même jugé son bilan présidentiel défavorable.
Il a appelé le Parti socialiste à clarifier la situation concernant la primaire à gauche : « Je lance un appel. J’invite le peuple socialiste à trancher cette affaire-là, qu’on puisse avancer« , a-t-il insisté. Corbière a également exhorté ses anciens alliés de La France insoumise à favoriser l’unité afin d’écrire une nouvelle page de l’histoire politique française. « Aidez-nous au lieu de compliquer les choses« , a-t-il ajouté, s’adressant particulièrement aux adversaires de l’union.