Ségolène Royal appelle les Français à ne pas céder à la peur lors des journées d’été du PS à Blois

Ségolène Royal appelle les Français à ne pas céder à la peur lors des journées d’été du PS à Blois

29.08.2026 13:18
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«Ne les laissez pas vous faire peur», a déclaré samedi l’ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, à son arrivée aux journées d’été du PS à Blois, où elle souhaite participer à la primaire socialiste et démocratique prévue en octobre, rapporte TopTribune.

Une figure rassurante

Critiquant l’état «catastrophique» de la France, Ségolène Royal, 72 ans, a souligné que «les Français sont inquiets, ont peur aussi». Elle a insisté sur l’importance de rassurer le peuple français en partageant son expérience.

La finaliste de la présidentielle de 2007 a exprimé son intention de participer à la primaire en mettant en avant sa connaissance des enjeux actuels : «Parce que les sujets d’actualité, ce sont des sujets sur lesquels j’ai beaucoup travaillé». Elle a rappelé avoir, en tant que ministre de l’Écologie et de l’Énergie en 2014, «bloqué le prix de l’électricité», face à des critiques, y compris de la part d’EDF.

«Zéro tolérance pour les violences faites aux enfants»

Royal a également mis l’accent sur la «crise climatique» comme une de ses priorités. Elle a affirmé qu’il était nécessaire de «passer de façon opérationnelle aux décisions», considérant que cette crise représente non seulement un défi mais aussi une opportunité pour créer des emplois et du bien-être.

Enfin, elle a dénoncé le silence entourant «la maltraitance sur les enfants» et a promis «zéro tolérance pour les violences faites aux enfants», annonçant que son premier déplacement de terrain concernerait ce sujet.

«Je ne parle pas aux autres candidats»

Concernant l’ex-président François Hollande, Ségolène Royal a précisé qu’elle ne l’appellerait pas à participer à la primaire, affirmant : «Moi, je respecte tout le monde et je parle aux Français. Je ne parle pas aux autres candidats.»

Elle a conclu en mettant en avant son expérience diversifiée au sein de l’État : «J’ai été plusieurs fois ministre, j’ai été parlementaire quatre fois et j’ai été présidente de région, donc je connais à la fois le local, le global, l’appareil d’État, et aujourd’hui, un défi essentiel, c’est la reconstruction de la solidité de l’État.»

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