Un retour sur les bancs d’école pour Robert Béland, un ex-avocat de 64 ans
Robert Béland, un ancien avocat de 64 ans, a quitté sa carrière dans le droit immobilier pour poursuivre sa passion en optique, s’inscrivant au cégep Édouard-Montpetit depuis deux ans, représentant un exemple inspirant de réinvention à un âge avancé, rapporte TopTribune.
Après avoir travaillé pendant 30 ans dans de prestigieux cabinets juridiques, Béland a décidé de se réorienter suite à un épuisement professionnel causé par l’anxiété de performance. « Mon anxiété de performance s’était aggravée, j’en avais assez de toute cette pression », a-t-il partagé. Aujourd’hui, il se consacre à un programme d’Optique et lunetterie, affirmant que cette formation est plus « zen » que sa précédente expérience professionnelle, avec un aspect plus créatif.
« Lorsque j’étais avocat, j’aidais mes amis et collègues de travail à se trouver de belles montures », a confié Robert, soulignant son intérêt pour le bien-être oculaire. Au cégep, il est motivé par l’énergie des plus jeunes, expliquant que « la jeunesse est allumée, alors ça me nourrit le cerveau ». En plus de ses études, il offre son temps bénévolement chez Acuitis, où il aide les clients à choisir des lunettes. « Je suis un styliste », affirme-t-il avec fierté.
Pour Béland, bien vieillir signifie rester actif et engagé. Il insiste sur l’importance de poursuivre ses rêves et de se faire confiance, déclarant : « Quand tu éteins cette flamme qui brûle en toi, tu vieillis trop vite ». Son histoire résonne comme un appel encourageant à tous ceux qui pensent que l’on ne peut pas changer de voie à un âge avancé.
Johanne Brosseau, une septuagénaire inspirante dans MasterChef Québec
Johanne Brosseau, à 70 ans, a démontré qu’il n’est jamais trop tard pour poursuivre ses rêves en participant à MasterChef Québec. Elle a rejoint la deuxième saison du concours à l’âge de 68 ans, exprimant son désir de représenter dignement les personnes âgées dans cette compétition culinaire populaire.
Motivée par sa fille, qui l’a poussée à tenter sa chance, Johanne s’est démarquée par son authenticité et son charisme. Elle a fait preuve de courage, ne craignant pas l’éventualité de l’échec, et a adopté une philosophie de vie audacieuse : « Si tu as un rêve, fais-en un objectif ! » Elle encourage ceux qui hésitent à agir et à croire en eux-mêmes.
Des retours positifs sur sa participation l’ont confortée dans l’idée que sa présence à l’écran a pu inspirer d’autres personnes âgées. En dehors de la cuisine, elle équilibre une vie active remplie de chant, de jardinage et de golf, se consacrant également à sa chorale tout en organisant des rassemblements avec des amis. Pour elle, bien vieillir signifie s’entourer de personnes positives et s’engager dans des activités qui apportent joie et satisfaction.
Hélène Cabana et Roland Degani : engager la communauté, de Sutton au Mexique
Roland Degani, 79 ans, et sa compagne Hélène Cabana, 71 ans, montrent comment vieillir avec grâce grâce à leur engagement communautaire à Sutton et au Mexique. Depuis vingt ans, ils sont impliqués dans l’organisation Espace Sutton, qui vise à promouvoir les arts. Roland, président de l’organisme, s’investit totalement dans des projets de développement, tandis qu’Hélène s’occupe de la coordination d’activités communautaires.
Leur implication s’étend également à un petit village au Mexique où ils passent cinq mois par an. Alarmés par le nombre de noyades, Hélène a pris l’initiative de veiller à ce que la protection civile offre une formation de sauvetage. De plus, ils ont ouvert une école de natation, Hélène donnant aujourd’hui des cours particuliers. « C’est une façon de stimuler notre esprit et d’échanger avec diverses générations », souligne-t-elle.
Roland conclut en affirmant : « Ce n’est pas du bénévolat, c’est notre vie », soulignant ainsi un engagement profond envers leur communauté. Ils constituent un exemple emblématique d’une seconde carrière dynamique à la retraite, explorant de nouvelles avenues tout en enrichissant la vie des autres.
Robert Béland incarne une véritable réinvention à 64 ans, montrant qu’il n’est jamais trop tard pour suivre ses passions. Son histoire inspire à repenser les stéréotypes liés à l’âge et à la carrière.
J’adore l’idée de Robert en opticien, ça fait tellement plus « zen » qu’un cabinet d’avocat où tu as toujours la pression. Et Johanne en MasterChef, quelle force ! On a vraiment besoin de plus de gens comme eux pour montrer que l’âge n’est pas une limite.