Une fillette de 8 ans meurt aux États-Unis après avoir contracté une amibe rare dans un lac en Louisiane

Une fillette de 8 ans meurt aux États-Unis après avoir contracté une amibe rare dans un lac en Louisiane

24.08.2026 12:26
1 min de lecture

Ce samedi, Lillian Smart, une fillette de 8 ans, est décédée aux États-Unis des suites d’une infection par une amibe mortelle, « Naegleria fowleri ». Elle avait contracté ce parasite pendant une baignade dans les eaux chaudes du lac Claiborne, en Louisiane, ce qui a conduit à une tragédie familiale après une semaine de lutte à l’hôpital, rapporte TopTribune.

Lillian, hospitalisée d’urgence depuis le 15 août 2026, a rapidement vu son état se détériorer. Le département de la Santé de Louisiane a confirmé la présence de l’amibe dès le 19 août, précédant l’annonce de l’identité de la victime par sa famille. Dans une déclaration déchirante sur les réseaux sociaux, ses parents ont exprimé leur immense douleur, affirmant que « ses lésions cérébrales étaient trop graves pour que son petit corps puisse s’en remettre ».

Un parasite foudroyant

L’agent infectieux nommé « Naegleria fowleri » pénètre dans le corps par le nez lors de la baignade, migré vers le système nerveux central, entraînant une méningo-encéphalite amibienne primitive qui détruit les tissus cérébraux. Les autorités sanitaires insistent sur le fait que le parasite ne se transmet pas d’une personne à une autre et reste inoffensif si l’eau est simplement avalée.

La rareté de la contamination

La contamination par ce type d’amibe demeure extrêmement rare. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), seulement 180 cas ont été officiellement répertoriés sur l’ensemble du territoire américain depuis 1937, dont quelques incidents en Louisiane depuis 2011. Ce parasite se développe principalement dans les eaux douces stagnantes dont la température varie entre 25 °C et 46 °C, expliquant sa présence estivale dans le Sud des États-Unis, mais il ne survit pas dans les eaux salées ou chlorées.

Cependant, des scientifiques expriment leur inquiétude face à la probabilité d’une expansion de ce microorganisme vers le nord et l’ouest des États-Unis, motivée par le réchauffement climatique.

En réponse à cette tragédie, la famille de Lillian a remercié le personnel médical : « Tout le monde a fait tout son possible pour qu’elle reste parmi nous (…) Nous sommes anéantis. Nous savons que vous l’êtes aussi ».

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