Présidentielle 2027 : vote des adhérents de LR sur la désignation de leur candidat

Présidentielle 2027 : vote des adhérents de LR sur la désignation de leur candidat

18.04.2026 07:56
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Les Républicains en quête d’un candidat pour la présidentielle de 2027

Ce week-end, les membres du parti Les Républicains se prononcent sur le mode de désignation de leur candidat pour la prochaine élection présidentielle, une étape cruciale dans un contexte politique complexe, rapporte TopTribune.

Bruno Retailleau, président du parti, envisage déjà d’utiliser cet événement comme un tremplin, bien que certains au sein du mouvement considèrent cette élection comme une simple étape vers la nomination d’un candidat unique représentant la droite et le centre. Peu de voix s’élèvent pour défendre l’idée que Retailleau pourrait être le candidat final.

Une tribune signée par des ministres et des élus, parue le mois dernier, appelle à une candidature unifiée, tandis qu’un récent appel lancé par l’ancien Premier ministre Michel Barnier vise à établir un consensus autour d’un programme commun. D’autres membres du parti, tels qu’un ancien ministre de droite, cherchent à constituer des groupes de réflexion, espérant, selon ses mots, que « au printemps, on sera capable de dire à nos chapeaux à plumes d’arrêter leurs conneries ».

La préoccupation partagée demeure la crainte d’une confrontation entre les extrêmes lors du second tour de 2027. Pourtant, des figures telles que Gabriel Attal et Bruno Retailleau ont des visions divergentes : Tandis que Retailleau cherche à se distancier du macronisme, Attal, le leader de Renaissance, s’oriente vers les sociaux-démocrates en établissant un « comité de liaison » avec des figures centriste, excluant Retailleau.

Pour départager les éventuels candidats, des voix s’élèvent en faveur de l’organisation d’une primaire, une idée soutenue par Gérald Darmanin et Gérard Larcher, président du Sénat. Néanmoins, la question du périmètre de cette primaire reste délicate. En réalité, les pré-candidats misent sur une primaire « sauvage », suggérant que le candidat le mieux placé dans les sondages pourrait devenir celui susceptible de battre le Rassemblement National. Actuellement, c’est Edouard Philippe qui semble en tête dans les enquêtes d’opinion.

En parallèle, certains membres du parti, comme la vice-présidente Florence Portelli, planifient des rencontres en juin pour interroger les potentiels concurrents sur leurs programmes, affirmant que les Français doivent voir « ce qu’ils ont dans le ventre ».

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