Pourquoi se curer l’oreille peut-il être source de plaisir et de risques sanitaires ?

Pourquoi se curer l’oreille peut-il être source de plaisir et de risques sanitaires ?

07.01.2026 07:07
1 min de lecture

Se gratter l’oreille, une pratique souvent liée à un soulagement temporaire, révèle des mécanismes neurologiques fascinants. Le conduit auditif, qui relie le pavillon de l’oreille au tympan, est riche en fibres nerveuses sensibles. Ce n’est pas uniquement la structure nerveuse qui justifie le plaisir ressenti lors de ce geste, mais également la sensation de démangeaison que l’on cherche à apaiser, rapporte TopTribune.

Ce plaisir résulte essentiellement de l’activation des centres de la récompense dans le cerveau, notamment par la libération de neurotransmetteurs comme la dopamine. Des études en neurophysiologie montrent que le grattage stimule des zones cérébrales associées à la gratification, renforçant ainsi la sensation positive qui en découle. À noter que le conduit auditif, rarement stimulé, amplifie cette expérience sensorielle.

Cependant, il est impératif de faire preuve de prudence. Les médecins ORL mettent en garde contre l’usage excessif de cotons-tiges ou d’objets pointus dans le conduit auditif. La peau de cette zone est délicate et susceptible de lésions en cas d’irritation ou de blessures.

Gare aux risques

Une insertion trop profonde d’objets peut entraîner un refoulement du cérumen vers l’intérieur, occasionnant des bouchons et des gênes auditives. Dans les cas extrêmes, une pression excessive pourrait causer une perforation du tympan ou des irritations, entraînant des infections. Il est donc conseillé d’aborder cette pratique avec prudence, afin d’éviter des complications auditives dangereuses.

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