Le gérant du bar La Gazelle à Toulouse subit une perte de 500 000 € après 90 jours de fermeture administrative

Le gérant du bar La Gazelle à Toulouse subit une perte de 500 000 € après 90 jours de fermeture administrative

13.08.2026 10:37
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Avenue des Minimes à Toulouse, le bar-tabac La Gazelle, dirigé par Kader Ouarrag, a enfin levé les scellés après 90 jours de fermeture administrative, une sanction due à un trafic de stupéfiants et à la vente de cigarettes de contrebande. Cette situation a causé une perte financière significative de 500 000 €, rapporte TopTribune.

Kader Ouarrag a souhaité clarifier certains commentaires inappropriés qui circulent sur les réseaux sociaux. La fermeture de son établissement a conduit à un manque à gagner de 500 000 € de chiffre d’affaires, détaille-t-il, précisant qu’il ne s’agit pas d’un bénéfice perdu. Cette somme provient principalement de la vente de tabac, ainsi que d’activités de jeux à gratter de la Française des Jeux et de la vente de produits comme le CBD.

Il souligne que les clients potentiels de son bar-tabac, qui fonctionne sept jours sur sept de 6 heures à minuit, ont des attentes élevées en matière de produits. « Il s’agit d’une activité soutenue qui a été gravement impactée par cette fermeture, » déclare-t-il. La vente de paquets de tabac se situe entre 12,47 € et 13,50 €, tandis que les cartouches sont vendues environ 130 €.

« La demande qui alimente ces trafics participe à leur maintien »

Kader Ouarrag dénonce également la responsabilité des consommateurs de drogues dans le maintien de ces trafics, qui perturbent la vitalité des commerces de proximité. « La demande qui alimente ces trafics participe à leur maintien et aux difficultés des commerces de proximité qui en subissent directement les conséquences, » affirme-t-il. Son établissement est situé dans une zone où il a alerté les autorités sur les problèmes liés à la criminalité depuis plusieurs années.

Bien qu’une caméra 4G installée en février 2025 ait initialement contribué à réduire les incivilités, son retrait quatre mois plus tard a entraîné une recrudescence des comportements indésirables. À présent, Kader Ouarrag est déterminé à maintenir les opérations de son établissement, sur lequel la fermeture a eu un impact dévastateur, notamment la perte de sa terrasse. Ses efforts visent à sécuriser l’avenir de La Gazelle face à des défis économiques croissants.

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