Israël, Liban et États-Unis signent un accord-cadre pour promouvoir la paix au Moyen-Orient

Israël, Liban et États-Unis signent un accord-cadre pour promouvoir la paix au Moyen-Orient

26.06.2026 21:06
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Un nouvel accord-cadre signé entre le Liban, Israël et les États-Unis pour une paix durable

Le 26 juin 2025 à Washington, un accord-cadre visant à promouvoir « une paix et une sécurité durables » a été signé entre le Liban, Israël et les États-Unis, révèle le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Les détails de l’accord n’ont pas été divulgués, mais cet événement marque une avancée significative dans les relations entre ces pays, toujours techniquement en guerre, rapporte TopTribune.

Cette initiative fait suite à des discussions directes qui ont débuté mi-avril entre les deux nations, les premières en plusieurs décennies. Ce protocole a été conclu après la cinquième session de pourparlers, sous l’égide des États-Unis.

L’ambassadrice libanaise Nada Hamadeh Moawad a affirmé qu’il s’agissait d’un « premier pas vers la restauration de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Liban ». Elle a souligné l’espoir d’une cessation définitive des hostilités, permettant à la population libanaise de vivre en sécurité et en prospérité.

De son côté, l’ambassadeur israélien Yechiel Leiter a précisé que cet accord-cadre exclut l’Iran et le Hezbollah, ouvrant ainsi la voie à une paix entre Israël et le Liban. Les violences ont repris sur ce front en mars avec des tirs du Hezbollah, en soutien à l’Iran, face à une offensive israélo-américaine.

Des frappes aériennes israéliennes au Liban ont causé plus de 4 200 morts, selon les autorités libanaises, alors qu’Israël maintient une « zone de sécurité » de dix kilomètres en profondeur à partir de la frontière, censée protéger son nord.

Une trêve annoncée le 17 avril n’a pas été respectée. Le Hezbollah, opposé aux négociations avec Israël, a exigé le retrait « inconditionnel » des forces israéliennes du sud du Liban. Avant le début des discussions, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a conditionné tout progrès au « désarmement du Hezbollah ».

Le contexte de ces négociations est particulièrement complexe, mais les acteurs espèrent que cet accord-cadre ouvrira une nouvelle ère de dialogue et de coopération dans la région.

4 Comments

  1. Un accord-cadre entre Israël, le Liban et les États-Unis marque une étape importante dans la recherche de paix au Moyen-Orient. Malgré les tensions historiques, cette initiative ouvre la voie à des dialogues plus constructifs. L’absence de détails rend l’impact de l’accord encore plus mystérieux.

  2. Cet accord me surprend un peu, surtout venant d’Israël et du Liban. C’est peut-être un début, mais je me demande si ça tiendra. Les tensions sont trop ancrées pour disparaître aussi vite.

  3. J’espère vraiment que cet accord-cadre va porter ses fruits, surtout après tout ce que le Liban a vécu avec les frappes aériennes israéliennes qui ont causé plus de 4 200 morts, c’est juste incroyable. Le fait que l’Iran et le Hezbollah soient exclus de cet accord me paraît logique, vu leur rôle dans les violences récentes. Maintenant, il faudra voir si le Hezbollah va respecter cette trêve ou pas, c’est le plus inquiétant.

  4. C’est un tournant majeur, surtout que les détails restent sous le boisseau. Avec plus de 4 200 morts annoncés et la trêve d’avril tombée à l’eau, on espère que ce protocole excluant l’Iran et le Hezbollah finira par offrir une vraie sécurité aux populations du nord, et pas juste une pause dans les tirs.

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