Incendie de Crans-Montana : un ingénieur dénonce l'usurpation de son identité pour valider des travaux

Incendie de Crans-Montana : un ingénieur dénonce l’usurpation de son identité pour valider des travaux

08.09.2026 20:16
1 min de lecture

L’enquête sur l’incendie meurtrier de Crans-Montana, ayant causé la mort de 41 personnes, met en lumière des irrégularités dans la validation des travaux. Un ingénieur civil, entendu par la police, a allégué que son nom a été utilisé sans son consentement pour approuver des projets de construction, rapporte TopTribune.

Chaque jour apporte de nouvelles révélations concernant ce drame survenu en Suisse. Selon un média local, une ancienne élue de la commune, en charge des constructions, avait connaissance des dangers associés à la mousse isolante, qui a été à l’origine de l’incendie.

Le 8 septembre, les auditions ont repris et un ingénieur civil de la commune a été interrogé. Concernant le bar « Le Constellation », propriété de Jessica et Jacques Moretti, l’ingénieur a été cité pour la validation de projets à deux reprises. Cependant, selon BFMTV, qui cite des sources proches des auditions, il a nié avoir jamais validé quoi que ce soit.

Usurpation d’identité

Son nom a été mentionné sur des plans d’agrandissement de la terrasse de l’établissement, datés du 18 décembre, soit deux semaines avant la tragédie. Il a découvert cette référence suite à une enquête journalistique. L’ingénieur a déclaré avoir demandé des éclaircissements au responsable du service des constructions de la mairie, qui aurait admis avoir utilisé son nom pour accélérer le processus.

En outre, le nom de l’ingénieur a été également mentionné par un ancien propriétaire du bar, affirmant qu’il avait validé des travaux de rénovation en 2015. Face aux enquêteurs, l’ingénieur a réaffirmé qu’aucun document n’attestait de son intervention.

Cependant, l’extension prévue de la terrasse et les modifications apportées à un mur porteur ne sont pas directement liées à l’incendie survenu le 1er janvier. Ces faits soulèvent des inquiétudes quant à la conformité des travaux effectués dans la région et mettent en lumière des pratiques potentiellement dangereuses.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER