Gabriel Attal évoque un risque de second tour entre LFI et RN pour la présidentielle de 2027

Gabriel Attal évoque un risque de second tour entre LFI et RN pour la présidentielle de 2027

07.05.2026 10:26
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Gabriel Attal évoque un rassemblement politique en vue de l’élection présidentielle

Gabriel Attal, ancien Premier ministre et potentiel candidat à l’élection présidentielle, a souligné la nécessité d’un « rassemblement » politique pour éviter un second tour catastrophique entre La France Insoumise (LFI) et le Rassemblement National (RN). « Ce qui rendra un rassemblement impérieux, c’est si, effectivement, il y a un risque de deuxième tour entre LFI et le RN », a-t-il déclaré lors d’une interview le 7 mai 2026, rapporte TopTribune.

Attal a exprimé son intention de collaborer avec Édouard Philippe pour empêcher un tel scénario. « On a tous les deux à cœur d’empêcher un second tour qui serait terrible pour les Français », a-t-il précisé. Bien qu’il ait omis de dire s’il serait prêt à se retirer en faveur de Philippe en cas de sondages favorables, il a proposé l’établissement d’un « comité de liaison » entre leurs équipes pour anticiper cette éventualité.

Ce comité se compose de représentants des deux camps qui « discutent et échangent » sur les stratégies à adopter. Attal a détaillé que le groupe travaille sur le calendrier et les conditions nécessaires à la mise en place de la coalition, en additionnant les réflexions sur les conséquences de cette action potentielle. Il a également laissé entendre qu’un mécanisme de primaire pourrait être envisagé.

Par ailleurs, Attal a réagi à la récente annonce d’Élisabeth Borne concernant son départ de la direction du parti Renaissance. « Elle fait le choix aujourd’hui de créer sa propre structure, c’est son droit », a-t-il affirmé. L’ex-Première ministre avait annoncé en direct sur France Inter sa démission du Conseil national du parti et sa volonté de fonder une nouvelle entité nommée « Bâtissons ensemble », destinée à « rassembler au-delà des partis ».

« On est en démocratie, chacun fait ses choix, moi je n’ai pas à les commenter », a-t-il ajouté, en témoignant de son « respect » pour Borne, qu’il a qualifiée de « Première ministre courageuse ». Cette dernière a critiqué la direction actuelle du parti, arguant que celle-ci ne subissait pas suffisamment de discussions internes.

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