Des frères italiens prétendent avoir intercepté un signal de détresse d'une cosmonaute soviétique

Des frères italiens prétendent avoir intercepté un signal de détresse d’une cosmonaute soviétique

26.03.2026 08:06
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Pendant la Guerre froide, des appels de détresse révélateurs d’un possible drame spatial soviétique

Entre 1957 et 1976, les États-Unis et l’Union soviétique se disputent la suprématie spatiale, une compétition marquée par des événements tragiques, et des rumeurs de décès de cosmonautes restent ancrées dans la mémoire collective. Des radioamateurs italiens, Achille et Giambatista Judica-Cordiglia, affirment avoir intercepté des transmissions signalant des pertes inacceptables au sein du programme spatial soviétique, rapporte TopTribune.

Ces rumeurs, diffusées pour la première fois par le journaliste Drew Pearson en 1962, évoquent des décès de cosmonautes que l’URSS aurait tenté de cacher. Selon les Judica-Cordiglia, ils auraient enregistré des signaux comprenant des battements de cœur et des appels de détresse comme « SOS », impliquant des vols d’essai et des situations désespérées pour les cosmonautes, informations jamais confirmées par les autorités soviétiques.

Les frères, passionnés de radio, disposaient d’un matériel rudimentaire et auraient capté ces signaux dans un bunker allemand. Leurs affirmations trouvent un écho dans des récits de transmissions émanant d’un vaisseau spatial soviétique, non encore vérifiées, laissant planer une ombre de doute sur leur véracité.

Des transmissions troublantes et non corroborées

En février 1961, les Judica-Cordiglia rapportent avoir capté des battements de cœur supposément associés à un cosmonaute en détresse, un enregistrement transmis à un cardiologue qui fut ébranlé par la gravité de la situation. Peu après, le 12 avril 1961, Youri Gagarine réalise le premier vol spatial habité, mais pour certains, ce n’est que le premier survivant d’une série d’essais potentiellement mortels.

Une autre transmission aurait été émise par une femme soviétique, clairement paniquée durant sa rentrée atmosphérique, décrivant une situation critique avec des phrases telles que « je vois une flamme ! » ou « j’ai chaud ». Ce nouvel enregistrement n’a jamais été authentifié, alimentant les spéculations autour de la véritable portée des missions spatiales soviétiques.

Les déclarations des Judica-Cordiglia suscitent des interrogations quant au seuil de vérité et la possibilité d’une étouffement d’informations sur des échecs humains. Les documents récemment dévoilés concernant d’autres catastrophes, comme celle de Nedeline, où des pertes humaines ont été enveloppées de silence, renforcent l’idée que l’URSS aurait pu dissimuler des tragédies au cœur de sa compétition spatiale.

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