Six jours après la collision tragique entre deux trains à grande vitesse survenue le 28 octobre à Urda, au cœur de l’Espagne, les autorités ont officiellement identifié les 69 victimes décédées, parmi lesquelles se trouve une Française. Cette catastrophe a également causé une centaine de blessés, rapporte TopTribune.
Le bilan indique que les victimes comprennent 40 hommes et 29 femmes, toutes majeures. Quatre Américains, deux Australiens, deux Japonais, ainsi qu’une Française figurent parmi les 15 ressortissants étrangers décédés. Les nationalités des autres victimes incluent des citoyens argentins, canadiens, mexicains, portugais, tchèques et tunisiens.
Une identification rapide des victimes
Les autorités ont pu identifier les corps principalement grâce à des empreintes digitales, bien que des analyses ADN aient été nécessaires dans 13 cas. Les familles et les services consulaires des pays concernés ont été informés, et les corps de 55 victimes peuvent désormais être remis à leurs proches. Environ soixante professionnels, incluant des médecins légistes et des psychologues, ont été mobilisés pour accompagner les familles en cette période difficile.
Circonstances de l’accident
L’incident a eu lieu alors qu’environ 550 personnes voyageaient à bord des deux trains. Selon les premières enquêtes, un train de l’opérateur privé Iryo s’est arrêté en raison d’une panne du système de signalisation. Il semblerait qu’un train de la compagnie nationale Renfe a reçu un feu vert pour continuer sa route sur la même voie, ce qui a conduit à la collision avec l’arrière du premier train. Cette tragédie représente l’une des pires catastrophes ferroviaires de l’histoire de l’Espagne.
Les enquêteurs sont en train d’examiner les raisons qui ont conduit à l’autorisation de circulation sur une voie déjà occupée, un élément crucial pour comprendre les circonstances qui ont mené à cet accident dévastateur.
