Coinhouse obtient l'agrément européen Mica et renforce sa présence en France et en Europe

Coinhouse obtient l’agrément européen Mica et renforce sa présence en France et en Europe

11.05.2026 12:17
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L’ex-Maison du Bitcoin, désormais connue sous le nom de Coinhouse, a reçu l’agrément européen Mica auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), ce qui lui permet de poursuivre ses activités en France tout en s’étendant à l’ensemble de l’Europe grâce au « passeport européen », rapporte TopTribune.

Cette certification positionne Coinhouse comme un acteur clé dans le secteur des cryptomonnaies, lui permettant d’accélérer son expansion européenne. Déjà présente en Belgique et au Luxembourg, la société vise à élargir sa portée sur le marché européen, faisant face à une concurrence croissante dans le secteur.

« Au-delà du cadre réglementaire, cet agrément reflète notre engagement historique en faveur d’un environnement sécurisé, transparent et exigeant pour les investisseurs », a déclaré Nicolas Louvet, patron et co-fondateur de Coinhouse, dans un communiqué.

Fondée en 2014 par Eric Larchevêque et Thomas France, Coinhouse a initialement été créée comme un magasin à Paris où les utilisateurs pouvaient acheter des bitcoins. Aujourd’hui, elle compte environ 100 000 utilisateurs. En 2020, Coinhouse a été le premier acteur à recevoir l’enregistrement de prestataire sur actifs numériques (PSAN) auprès de l’AMF.

Seulement 16 sociétés cryptos sur 117

Actuellement, seules 16 sociétés françaises de cryptomonnaies ont obtenu l’agrément européen Mica auprès de l’AMF, tandis que plus de 70 acteurs étrangers bénéficient du « passeport européen » en France. Sous la loi Pacte, l’AMF avait délivré 117 PSAN à des sociétés nationales. Parmi les prestataires Mica, on retrouve des start-up françaises telles que Deblock et Bitstack, ainsi que la filiale du Crédit Agricole, Caceis.

Les entreprises de ce secteur se battent pour obtenir cet agrément, indispensable pour continuer d’opérer en France. Elles doivent impérativement obtenir la certification avant le 1er juillet 2026, sous peine de voir leur activité suspendue. Les violations peuvent entraîner jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende pour ceux qui continuent d’exercer sans Mica.

Obtenir cet agrément reste un défi majeur pour les acteurs français, plus complexe que le statut de PSAN, imposant des ressources financières plus importantes et des exigences de conformité strictes. Ces mesures visent à garantir une meilleure protection pour les investisseurs en cryptomonnaies.

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