Un Taïwanais condamné pour violation de la vie privée après avoir utilisé un robot aspirateur pour découvrir l'infidélité de sa femme

Un Taïwanais condamné pour violation de la vie privée après avoir utilisé un robot aspirateur pour découvrir l’infidélité de sa femme

01.09.2026 18:17
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En septembre 2023, un homme originaire de Taïwan découvre l’infidélité de sa femme grâce à un robot aspirateur équipé d’une caméra. Trois ans après cet événement, il est condamné à cinq mois de prison pour « violation de la vie privée », après que la justice civile a ordonné à son épouse de lui verser 500 000 dollars taïwanais en raison de cet adultère, rapporte TopTribune.

Tout débute lorsque l’homme remarque une brosse à dents inconnue dans leur maison de vacances. Marié depuis 2021, le couple réside chez les parents du mari mais fréquente régulièrement cette résidence secondaire. Suspicieux, il examine les images de vidéosurveillance du parking, où il constate qu’un homme a été vu à plusieurs reprises en compagnie de sa femme.

Peu de temps après, il décide de surveiller sa femme à distance, activant le robot aspirateur de leur domicile via une application, révélant ainsi le potentiel d’enregistrement audio et vidéo de l’appareil. Il découvre des images compromettantes de son épouse avec son amant, y compris des scènes intimes.

Le mari condamné, la femme aussi

Ces preuves l’incitent à entamer une procédure de divorce, au cours de laquelle il réclame 2 millions de dollars taïwanais, soit plus de 50 000 euros. La justice civile confirme l’infidélité de la femme, déterminant que sa relation avec l’autre homme a dépassé le cadre de l’amitié. Elle lui ordonne de verser 500 000 dollars taïwanais, équivalant à environ 13 000 euros.

En revanche, la femme, furieuse, saisit à son tour la justice pénale, accusant son ex-mari de l’avoir enregistrée sans son consentement. En conséquence, le mari est condamné à cinq mois de prison pour « violation de la vie privée ». Les autorités ont jugé que les signaux lumineux de l’appareil indiquant son enregistrement étaient « trop faibles », n’informant pas suffisamment la femme.

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