Ariana Grande exige que Donald Trump cesse d’utiliser sa musique après la diffusion d’une vidéo présidentielle contenant l’une de ses chansons, accompagnée d’un message anti-trans. La chanteuse américaine a exprimé son mécontentement sur les réseaux sociaux, demandant à l’administration de ne plus réutiliser ses morceaux, en soulignant que les propos tenus étaient erronés, rapporte TopTribune.
Dans la vidéo, Trump apparaît sur scène tandis que des paroles de sa chanson « We Can’t Be Friends » défilent, accompagnées d’un message affirmant que « les hommes ne peuvent pas avoir d’enfants et ne devraient jamais participer à des compétitions sportives féminines ». Grande a réagi directement dans les commentaires : « Ne réutilisez plus jamais ma musique. En plus, vos propos sont faux ». Bien que la vidéo reste en ligne, sa musique a été retirée.
Une récidive en quelques semaines
Cette nouvelle confrontation survient après une précédente réaction de la chanteuse en juin, suite à une vidéo TikTok de la Maison-Blanche dans laquelle sa chanson « Bye » avait été utilisée pour promouvoir le Secure America Act, une loi signée par Trump pour financer l’ICE et la police aux frontières. À cette occasion, Ariana avait également critiqué l’utilisation de sa chanson en déclarant : « S’il vous plaît, n’utilisez jamais ma musique en lien avec ces absurdités barbares, inhumaines et odieuses ».
D’autres artistes montent au créneau
Ariana Grande n’est pas la seule artiste à réagir. Taylor Swift, Sabrina Carpenter, Olivia Rodrigo, SZA ainsi que les Rolling Stones ont également demandé à ce que leurs morceaux soient retirés des publications de Trump ou de son équipe. En 2024, Céline Dion avait dénoncé l’utilisation non autorisée de « My Heart Will Go On » lors d’un meeting de Trump. La même année, Beyoncé avait réagi après que sa chanson « Freedom » ait été utilisée par la campagne présidentielle, menaçant même de poursuites judiciaires.