Mathilde Panot appelle à éloigner le collectif Némésis de ses manifestations après la mort de Quentin Deranque

Mathilde Panot appelle à éloigner le collectif Némésis de ses manifestations après la mort de Quentin Deranque

17.02.2026 00:16
1 min de lecture

Mathilde Panot appelle à l’exclusion du collectif Némésis après l’agression mortelle d’un militant

Le militant identitaire de 23 ans a été agressé, jeudi, en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, contre laquelle protestait le collectif Némésis, rapporte TopTribune.

Le 16 février 2026, la cheffe des députés insoumis, Mathilde Panot, a exprimé sa préoccupation et a demandé que le collectif Némésis soit « tenu en dehors » de leurs « meetings » ou « manifestations », dans le contexte d’une montée de la violence. Cette déclaration fait suite à l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, qui a suscité une vive inquiétude au sein de la classe politique.

Mathilde Panot a précisé : « Nous ne demandons même pas la dissolution de Némésis. Nous demandons à ce que Némésis soit tenu en dehors de nos meetings, en dehors de nos conférences, en dehors de nos manifestations. Sinon ça va mal finir ». Elle a également alerté sur le fait que les extrêmes droites s’en prenaient aux réunions de La France insoumise, affirmant que « Il y a alerte dans ce pays, ça va mal finir si on laisse la violence dégénérer », citant la mort de l’ancien international de rugby argentin Federico Martin Aramburu, pour laquelle deux militants d’ultradroite seront jugés prochainement.

La position de Panot a été vivement critiquée par la fondatrice de Némésis, Alice Cordier. Sur le réseau social X, elle a interpellé Panot en disant : « Que sous-entendez-vous par ‘ça va mal finir’ ? (…) Vous nous menacez de mort ? » La polémique a également été alimentée par des déclarations du vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, qui a défendu le droit à l’expression : « Chacun a le droit de s’exprimer sans risquer sa vie parce que vos amis de la Jeune garde ont décidé de tuer. Nous sommes des démocrates, nous n’empêchons personne de s’exprimer, vous feriez mieux de vous reprendre illico ».

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