Des dizaines de nationalistes se rassemblent à Paris pour rendre hommage à Quentin Deranque, victime d'une agression à Lyon

Des dizaines de nationalistes se rassemblent à Paris pour rendre hommage à Quentin Deranque, victime d’une agression à Lyon

16.02.2026 08:37
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Rassemblement en hommage à Quentin Deranque devant la Sorbonne après son agression mortelle à Lyon

Des dizaines de manifestants se sont réunis dimanche 15 février devant l’université de la Sorbonne à Paris pour rendre hommage à Quentin Deranque, étudiant de 23 ans, militant nationaliste, décédé des suites d’une violente agression à Lyon, rapporte TopTribune.

Le rassemblement a été marqué par une banderole affichant le message « Antifas assassins, justice pour Quentin« , tandis que des orateurs ont pris la parole pour saluer leur « camarade« . Baptiste, un proche de Deranque, a témoigné de ses qualités : « Quentin, mon pote« , a-t-il lancé. « Tu étais ce jeune homme pur, intelligent, curieux… Ce jeune Français auquel nous aimerions tous ressembler ».

Se présentant comme un « héros« , Baptiste a déclaré : « Tu es aujourd’hui un martyr« , avant d’inviter les participants à une minute de silence. Parmi les personnes présentes figurent des élus et dirigeants du Rassemblement National, ainsi que des figures d’extrême droite comme Marion Maréchal et Éric Zemmour, alors que des drapeaux français flottaient au milieu de parapluies, dans une ambiance pluvieuse.

Benoît, un lycéen, a exprimé son identification avec Deranque, affirmant : « Quentin est un martyr pour tous ceux qui subissent des attaques verbales en tant que militants nationalistes ». Il a dénoncé le traitement réservé aux nationalistes par une partie de la gauche. Marie, mère de trois fils, a également exprimé sa préoccupation : « Quentin aurait pu être mon fils« , a-t-elle déclaré, en espérant que justice sera rendue.

Le parquet de Lyon a fait savoir qu’une mise à jour sur l’enquête sera fournie lundi. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a lié l’agression à « l’ultragauche« , tandis que Laurent Nunez, ancien responsable de la sécurité intérieure, a mentionné le groupe de jeunes militants antifascistes La Jeune Garde, dissous en juin 2025, comme potentiellement impliqué. L’enquête est actuellement focalisée sur l’identification des auteurs de la violence.

Cette affaire a déclenché un débat politique intense, notamment à l’encontre de La France insoumise, accusée d’avoir contribué à un climat de « violence politique » propice à de tels actes. Jean-Luc Mélenchon, le leader de LFI, a contesté ces allégations, affirmant que les récits médiatiques à leur sujet sont déconnectés de la réalité.

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