Un patron à l’Élysée ? Les opinions des Français sont très partagées sur cette possibilité

Un patron à l’Élysée ? Les opinions des Français sont très partagées sur cette possibilité

03.02.2026 16:06
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Un président issu du secteur privé pourrait voir le jour en France, dans un contexte de méfiance croissante envers les politiques. Selon un sondage d’OpinionWay, 58 % des Français estiment qu’un entrepreneur ferait un bon président de la République. Cependant, cette opinion n’est pas partagée par tous les sondés. Claudine s’oppose fermement à cette idée, soulignant que « l’État n’est pas une entreprise et l’intérêt général doit primer, pas les intérêts des uns et des autres », rapporte TopTribune.

Thibault renchérit, affirmant que « donner les pouvoirs aux patrons et aux entrepreneurs est le meilleur moyen de mettre à mal le droit social et environnemental ». Il appelle à une protection des citoyens contre les appétits capitalistes. Michel, tout en reconnaissant que les compétences en gestion peuvent être utiles, insiste sur la nécessité de rechercher des compromis dans le domaine politique, gardant à l’esprit le bien commun plutôt que des objectifs purement économiques. Claudine ajoute que l’exemple de Donald Trump en est une illustration éloquente.

Michel-Édouard Leclerc « pas plus con qu’un autre »

À un peu plus d’un an de l’élection présidentielle, l’idée qu’un chef d’entreprise puisse accéder à l’Élysée séduit certains lecteurs. Jean-Pierre fait remarquer qu’un bon patron pourrait avoir plus de capacités qu’un politicien qui n’a jamais créé de richesses. Jacky, quant à lui, exprime son cynisme en constatant que « les patrons ont déjà la mainmise sur Strasbourg, sur Bruxelles et sur une bonne partie de nos députés et ministres », remettant en question l’ascension d’un d’entre eux à la présidence.

Parmi les patrons jugés « crédibles » pour une éventuelle présidence, Michel-Édouard Leclerc est souvent mentionné. Ce dernier a d’ailleurs laissé entendre qu’il ne fermerait pas la porte à une candidature, déclarant sur France Inter qu’il « n’exclut rien », tout en ajoutant qu’il « n’est pas plus con qu’un autre ». Ses partisans apprécient son approche amicale et accessible.

Le patron de la MAIF « ferait un bon compromis »

Bernard Arnault, à la tête de LVMH, bénéficie également de soutiens, certains affirmant qu’il a prouvé ses compétences et pourrait rendre la France plus compétitive. Xavier Niel, le PDG de Free, bien qu’il se considère « pas un homme politique », est décrit comme un candidat potentiel en raison de son approche à la fois ambitieuse et sociale. Michel, un fervent admirateur, souligne sa proximité avec la jeunesse et son engagement pour l’avenir.

En outre, des noms comme Matthieu Pigasse, banquier d’affaires et propriétaire de médias, et Pascal Demurger, patron de la MAIF, sont aussi au cœur des discussions, ce dernier étant salué comme un promoteur de la justice sociale qui pourrait offrir un bon compromis. Cette dynamique témoigne d’un intérêt croissant pour des figures du monde entrepreneurial dans la sphère politique, alors que les élections présidentielles de 2027 se profilent à l’horizon.

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