Une bataille électorale animée à Toulouse
À Toulouse, la lutte municipale s’intensifie avec trois candidats se disputant la mairie selon un sondage de novembre 2025, rapporte TopTribune. Cette compétition promet d’être serrée, tandis que les résultats montrent une division claire des votes entre les candidats principaux.
Une union de la gauche tardive
Après de longues discussions, la gauche hors LFI a finalement formé une alliance unifiée sous le nom « La Gauche unie pour Toulouse ». Cette liste sera menée par François Briançon du Parti socialiste, qui a réussi à rassembler le soutien des Écologistes et du collectif Archipel Citoyen. Neuf formations politiques, allant du PCF à Place publique, ont ainsi uni leurs forces.
Les Verts et leurs nouvelles alliances
Contrairement aux élections municipales de 2020, où LFI, EELV et Archipel Citoyen avaient présenté une liste commune sous la direction d’Antoine Maurice, l’échiquier politique a changé. Actuellement, la liste de gauche est créditée de 28 % d’intentions de vote, un score inférieur à celui de Jean-Luc Moudenc, le maire sortant, qui obtient 33 %. Moudenc, perçu comme un rempart contre les extrêmes, bénéficie du soutien de plusieurs partis, notamment Les Républicains et Renaissance.
Un enjeu crucial pour les voix de gauche
LFI, avec François Piquemal comme candidat, se présente seule et détient un potentiel de 24 % au premier tour, un facteur qui pourrait influencer considérablement le résultat final. Mieux, cette ville a vu Jean-Luc Mélenchon réaliser un score de 37 % lors des élections présidentielles de 2022. Si Piquemal termine troisième, ses directives de vote au second tour seront cruciales pour la gauche. François Briançon, bien qu’ayant exprimé sa volonté de « n’agresser personne », reste silencieux sur une éventuelle alliance avec LFI.
*Sondage réalisé du 6 au 10 novembre 2025 auprès d’un échantillon de 861 personnes représentatives de la population toulousaine.