Mort de Quentin Deranque : Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire, interpellé dans l'enquête à Lyon

Mort de Quentin Deranque : Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire, interpellé dans l’enquête à Lyon

18.02.2026 09:36
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Interpellation de Jacques-Elie Favrot dans l’enquête sur la mort d’un militant identitaire à Lyon

Neuf individus, dont Jacques-Elie Favrot, collaborateur parlementaire du député LFI du Vaucluse, Raphaël Arnault, ont été interpellés dans le cadre de l’enquête concernant le décès du militant nationaliste Quentin Deranque, agressé à Lyon le 12 février, rapporte TopTribune.

Les interpellations ont eu lieu entre 18h et 21h dans plusieurs départements, y compris la Drôme, l’Aisne, l’Isère, la Haute-Loire et le Rhône, selon le parquet de Lyon. Après l’agression, qui a coûté la vie à Deranque, la pression a rapidement augmenté sur Favrot, qui a cessé toutes ses activités parlementaires, selon une déclaration faite par Raphaël Arnault sur X.

« Nous avons engagé dès lundi les procédures pour mettre fin à son contrat », a précisé Arnault, tout en insistant sur la nécessité de déterminer les responsabilités. Jacques-Elie Favrot a été proche de Deranque, dont la mort a divisé l’opinion publique, et son rôle dans cette affaire est désormais scruté de près.

Favrot, qui a été intégré dans la Jeune Garde, un mouvement en cours de dissolution pour violences, fait l’objet de nombreuses accusations. Son profil public est limité ; il est connu pour sa discrétion, mais sa nomination a suscité des critiques, particulièrement de la part de la droite et de l’extrême droite, qui l’accusent de violences passées.

La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a décidé de suspendre ses droits d’accès à l’Assemblée « à titre conservatoire », afin de prévenir d’éventuelles tensions publiques. Cette décision a été influencée par des témoignages faisant état de son implication dans l’agression.

Les gardes à vue des suspects visent à clarifier le rôle de chacun, y compris celui de Favrot. Des militants d’extrême droite ont indiqué avoir reconnu des agresseurs parmi les membres de la Jeune Garde, suggérant un contexte de tensions croissantes entre groupes idéologiques opposés. Les conséquences de cette affaire pourraient peser lourdement sur l’image de LFI, alors que des appels internes pour une rupture avec Favrot se multiplient.

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