Mélenchon exprime compassion après l'agression mortelle d'un étudiant à Lyon et se distancie des accusations

Mélenchon exprime compassion après l’agression mortelle d’un étudiant à Lyon et se distancie des accusations

15.02.2026 20:26
1 min de lecture

Violence politique à Lyon : une agression mortelle suscite des tensions

Un étudiant proche de la mouvance nationaliste a été tué à Lyon, entraînant une forte réaction de la part de Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise. Lors d’un meeting à Montpellier, il a exprimé sa « sidération », son « empathie » et sa « compassion » envers la famille de la victime, tout en réaffirmant son opposition à la violence. « Nous avons toujours été hostiles à la violence », a-t-il déclaré, soulignant les émotions ressenties par les membres de son parti, rapporte TopTribune.

Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a affirmé que « l’ultragauche a manifestement tué » l’étudiant, critiquant la « complaisance de La France insoumise face à la violence politique ». Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l’extrême droite, la victime aurait été agressée par des antifascistes alors qu’elle participait à une manifestation contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.

Une allégation contestée par La France insoumise

Jean-Luc Mélenchon a nié les accusations en indiquant que « tous les récits » de l’incident ne correspondaient pas à la réalité. « C’est nous qui sommes agressés, réunion après réunion », a-t-il insisté, dénonçant une « manipulation » de la scène politique. Le leader a réfuté l’idée d’une expédition punitive organisée par son parti, affirmant qu’« il n’y a aucun lien » entre La France insoumise et les événements ayant conduit à la mort de l’étudiant.

La position de La Jeune Garde

La Jeune Garde, un groupe antifasciste qui avait été cofondé par le député LFI Raphaël Arnault, a également été ciblée par le collectif Némésis. Dans un communiqué, le groupe a précisé qu’il avait suspendu toutes ses activités en attendant une décision du Conseil d’État concernant sa dissolution. « Elle ne saurait être tenue pour responsable des tragiques événements ayant eu lieu à Lyon », a-t-il ajouté, en insistant sur le fait qu’une enquête judiciaire était en cours.

Raphaël Arnault a exprimé son « horreur et dégoût » face à la mort de l’étudiant de 23 ans, et a appelé à ce que « toute la lumière soit faite » sur cette affaire. Son collaborateur parlementaire, accusé par le collectif identitaire, a formellement démenti toute implication et son avocat a révélé qu’une déclaration officielle suivrait.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER