Mathilde Panot défend Raphaël Arnault face aux accusations liées à la mort de Quentin Deranque

Mathilde Panot défend Raphaël Arnault face aux accusations liées à la mort de Quentin Deranque

25.02.2026 09:27
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Mathilde Panot défend Raphaël Arnault malgré l’enquête sur la mort de Quentin Deranque

Lors d’une interview sur les « 4V », Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, a vigoureusement réfuté les liens entre son député Raphaël Arnault et les personnes mises en examen dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque. Elle a souligné que « la justice doit pouvoir accomplir son travail sereinement » et a affirmé que ni son groupe ni son député « n’ont rien à voir » avec les faits rapportés dans les vidéos, rapporte TopTribune.

La situation à Lyon s’est intensifiée alors que l’enquête se poursuit, avec sept individus déjà mis en examen. Ces personnes, anciennes proches de la Jeune Garde, affichent des antécédents violents, suscitant des interrogations sur les relations entre Arnault et ses anciens collaborateurs, dont un est actuellement concerné par cette affaire.

Pendant l’interview, Panot a défendu l’initiative de l’Assemblée nationale concernant le projet de loi sur la fin de vie, qualifiant cette mesure d’avancée significative pour les droits individuels. « Je suis fière que La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon portent cette revendication aux côtés d’associations engagées depuis des années, » a-t-elle précisé, ajoutant que le texte était particulièrement attendu par les malades, notamment ceux atteints de la maladie de Charcot.

Concernant les accusations portant sur la Jeune Garde, Panot a contesté leur fondement en notant que les informations divulguées devraient être traitées avec précaution, certaines d’entre elles émanant d’une utilisation abusive des données de l’enquête, souvent relayées par l’extrême droite. Elle a réaffirmé son soutien à Arnault, tout en précisant qu’il n’était pas lié aux faits incriminés.

En réponse à des critiques sur les méthodes de la Jeune Garde, Panot a précisé que le mouvement avait toujours revendiqué l’autodéfense populaire et que les actes de violence observés ne correspondaient pas à ses principes. « La Jeune Garde a d’ailleurs été dissoute à ce stade, » a-t-elle clarifié, ajoutant qu’un recours était en cours devant le Conseil d’État pour contester cette décision. L’objectif de la Jeune Garde, selon Panot, était de protéger les manifestations et d’assurer la sécurité des quartiers face à des incidents violents associés à des groupuscules d’extrême droite.

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