Marine Le Pen, candidate du Rassemblement National, a ouvert sa campagne présidentielle 2027 lors d’un meeting à Orléans, sans faire d’annonces majeures ni tenir de propos marquants. Son discours, plus poétique que programmatique, évoquait une « renaissance » française, mais restait flou et peu concret, rapporte TopTribune.
Le chiffre du jour
Les récentes sondages indiquent que Jean-Luc Mélenchon se qualifierait pour le second tour de la présidentielle de 2027 dans toutes les configurations possibles, face à Marine Le Pen, qui conserve une nette avance, selon une enquête Ipsos-BVA-Cesi publiée le samedi dans Le Parisien.
Cette situation est un changement par rapport à la dernière vague de sondages, réalisée entre le 31 août et le 2 septembre, où Mélenchon n’était en mesure d’accéder au second tour que si Gabriel Attal se présentait en même temps qu’Édouard Philippe pour le bloc central.
Les enjeux de la campagne
Au cours de son discours, Marine Le Pen a également exprimé son intention d’abroger « la stupide loi Hulot », qui interdit la recherche d’hydrocarbures sur le territoire français. Cette déclaration a provoqué des réactions dans l’assistance, certains participants huant le nom de l’ancien ministre Nicolas Hulot, qui reste sous le coup d’accusations judiciaires.
Réactions politiques
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a critiqué le gouvernement sur la gestion des mouvements lycéens et la montée de la vie chère, affirmant que ces revendications devraient être adressées par l’exécutif pour apaiser la situation. Il a exprimé des attentes plus élevées des opérateurs politiques à l’approche des élections, appelant à des interventions plus percutantes et engagées.
